Le secret des envahisseurs de Peter Knight: Nouvelles créations d’hybrides

Suite à cette incroyable vidéo, j’ai souhaité en savoir plus en ajoutant ce texte à propos du livre de Peter Knight.


Ce contact nous renvoie d’une manière assez incongrue à l’Allemagne nazie.

Même le célèbre ufologue Jimmy Guieu n’a pas compris la signification du message en arrière-plan qui comporte des indices d’un contact créé de toutes pièces par cette caste d’hommes nazis possédant des Haunebu.

Guieu écrit : « Jean Pierre Prévost et Franck Fontaine découvrent à Bourg-de-Sirod (Jura) un tunnel désaffecté reliant à travers la montagne et sur environ deux cents mètres le village de Bourg-de-Sirod au hameau de Sirod. Le tunnel est encombré de pierraille, de débris de toutes sortes, de vieux papiers, de feuilles mortes. Un site “mystérieux” pour les enfants […] un peu inquiétant aussi avec son tronçon de rails et ce vieux wagon de la Wehrmacht frappé de la croix gammée, un wagon semblable à un wagon postal, avec de petites fenêtres munies de barreaux, aux portes closes par des scellés et abandonné là Dieu seul sait pourquoi[…] »

Les enfants, en colonie de vacances, racontaient ce qu’ils avaient vu dans ce tunnel et ce wagon vétuste abandonné. En octobre 1977, Fontaine et Prévost décident de partir quelques jours à Bourg-de-Sirod et, « en arrivant dans la nature, ils rencontrent un jeune homme blond d’une vingtaine d’années et ils sympathisent : c’est un Allemand insoumis qui erre hors des grands axes routiers […] [ 517 ] ».

Par la suite, Prévost voudra retrouver le tunnel, mais en vain.

Cet événement a un lien une fois de plus avec l’Allemagne nazie et avec Les Envahisseurs où, dans deux épisodes, Trahison (The Betrayed) et L’organisation, il est question de wagons. De grands blonds se cachent dans un wagon stationné sur une voie, à l’intérieur duquel on découvre de la haute technologie. Le wagon est branché le long des rails sur des câbles à haute tension. À la fin, les envahisseurs désintègrent les wagons, dont il ne subsiste aucune trace, exactement comme dans la réalité où Prévost ne trouve plus le tunnel et le wagon nazi.

Ces deux épisodes sont codés et montrent qu’en réalité, l’on pouvait facilement transporter du matériel à énergie libre par camion un peu partout en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale, pour ensuite le remonter dans des lieux isolés, comme des montagnes ou des forêts, et même caché à l’intérieur de tunnels ou dans des châteaux des Alpes bavaroises ou de Haute-Provence par exemple. Dissimulées par les pics montagneux, les soucoupes pouvaient aller et venir tranquillement dans toute l’Europe et à l’étranger dès les années 40.

Le wagon des envahisseurs dans l’épisode « Trahison » possédant la technologie des « grands blonds » nous rappelle en partie l’af aire de Cergy-Pontoise avec la présence d’un mystérieux wagon frappé du svastika nazi (en bas à droite de l’image) dans un tunnel, faisant en réalité partie d’une base camouflée à Bourg-de-Sirod. (Illustration de Sabine Mangin tirée du livre de Jimmy Guieu, Contacts OVNI à CergyPontoise, coll. « Carrefours de l’étrange », Éditions du Rocher, Monaco, 1980)

Un autre wagon abritant de grands blonds et leur technologie Tesla est montré dans l’épisode « L’organisation ».

Un étrange message transparaît dans l’ouvrage de Guieu sur cette affaire de Cergy-Pontoise, qui coïncide fortement avec le fait que les nazis ont créé un faux contact extraterrestre grâce à la technologie de type Tesla, Reich et Schauberger.

Salomon N’Diaye, un ami de Guieu, raconta que durant l’été 1979, en compagnie d’une amie, il s’est rendu à Dakar.

« Lorsque le commandant de bord annonça le survol des Alpes, Salomon démasqua le hublot et regarda le paysage qui défilait… et soudain : […] au sol, sur un relief montagneux, en énormes lettres capitales semblant constituées d’ampoules électriques géantes, il lut cette inscription : Hitler est vivant. Devant une telle “incongruité”, il attira l’attention de son voisin et l’invita à regarder par le hublot, lui demandant ce qu’il voyait. La réponse fut des plus banales : Je vois les Alpes, les montagnes. Salomon se pencha … les illuminations… avaient disparu ! Décontenancé, notre ami réprima un frisson désagréable et inexplicablement, il eut les larmes aux yeux. – Tout à l’heure, Jimmy parlait de signes et d’intersignes. Réfléchis… Salomon : Je viens de raconter notre rencontre avec ce jeune Allemand, puis nos recherches infructueuses de ce tunnel abritant un wagon de l’armée allemande marqué d’une croix gammée ! Et toi tu nous apprends ce truc dément : tu as vu, sur les Alpes, depuis l’avion, ces mots : Hitler est vivant ! Cela fait trois références à l’Allemagne ! Trois signes dont deux concernent l’Allemagne nazie [518 ] ! »

Le 10 mai 1945, un porte-parole de l’état-major de l’Armée rouge cantonné dans les ruines de Berlin déclarait péremptoirement aux journalistes alliés accourus de toutes parts : « Aucun cadavre n’a pu être identifié comme étant celui d’Hitler. »

Le 26 du même mois, Joseph Staline en personne affirmait à Harry Hopkins (qui fut l’éminence grise du président Theodore Roosevelt au cours de la
Seconde Guerre mondiale) : « Hitler s’est échappé, et se cache. » Il réitérait le 6 juin, disant devant le même interlocuteur : « Je suis persuadé qu’Hitler est vivant. »

Le 9 juin, au cours d’une conférence de presse, le maréchal [Georgi Konstantinovitch] Joukov (chef des troupes d’occupation en Allemagne) renchérissait : « Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler, lequel peut s’être envolé de Berlin au dernier moment. L’état de la piste lui permettait de le faire. »

Le maréchal Joukov appelait « piste » la célèbre avenue berlinoise Unter den Linden (Sous les Tilleuls) sur laquelle le pilote Jürgen Bosse avait réussi le 26 avril précédent, par un extraordinaire tour de force, à poser son Arado Ar 96, qui avait à son bord le général [Robert] Ritter von Greim. Le général était accompagné de sa maîtresse, la Flagkapitän (chef d’escadrille) Hanna Reitsch, insurpassable virtuose de la navigation en planeur. Après avoir séjourné au bunker jusqu’au 29 avril, von Greim et sa maîtresse réussirent à quitter Berlin comme ils y étaient venus et, à en croire le maréchal Joukov, le lendemain lundi 30, « un petit avion décollait à l’aube du Tiergarten (avenue du jardin zoologique) avec trois hommes et une femme à son bord ». Joukov ajoutait : « Il est également établi de façon irréfutable qu’un sous-marin du type longue croisière a quitté Hambourg avant l’arrivée des troupes britanniques, emmenant plusieurs passagers dont une femme. »

L’hypothèse du départ d’Hitler et d’Eva Braun à bord de ce « petit avion » […] est contredite par le témoignage concordant des infirmières du bunker, rapporté par Roger Delpey : elles furent toutes surprises, le mardi 1er mai, à 2 h 30 du matin, d’apprendre qu’Hitler désirait leur faire ses adieux, car elles le croyaient parti depuis plusieurs jours pour une destination inconnue.

Hitler les reçut en compagnie du professeur [Ludwig] Stumpfegger, son chirurgien particulier. Ce même témoignage collectif infirme du même coup toutes les déclarations selon lesquelles Hitler se serait donné la mort le 30 avril. En revanche, l’hypothèse de l’appareillage d’un sous-marin de longue croisière dans le port de Hambourg entre le matin du mardi 1er mai et l’aube du vendredi 4 pourrait être éventuellement retenue, la deuxième armée britannique n’ayant fait son entrée dans la ville qu’au cours de la journée du 4. Dès le 9 juin 1945, les Soviétiques avaient laissé entendre à des officiers alliés par la bouche du colonel-généralBerzarine qu’il se pouvait bien qu’Hitler ait trouvé refuge en Espagne, se mettant sous la protection du général Franco.

Conversant le lendemain avec le général [George] Eisenhower, Joukov affirmait : « Nos soldats n’ont trouvé aucune trace du cadavre d’Hitler. » Le 17 juillet, recevant le secrétaire d’État américain James Byrnes, Staline insistait : « Les recherches minutieuses de nos enquêteurs n’ont pas permis de trouver trace des restes d’Hitler, et pas davantage une preuve positive de sa mort. »

Allant plus loin, les sept membres de cette commission d’enquête concluaient leur rapport par cette affirmation : « Hitler n’est pas mort. Il a fui [ 519 ]. »

Le message illuminé vu par Salomon N’Diaye, l’ami de Franck Fontaine dans l’affaire de Cergy-Pontoise, nous fait penser à la société secrète nazie de l’Edelweiss, qui se dissimulait dans les Alpes bavaroises et qui possédait certainement des repaires dans certains châteaux des Alpes françaises. La Seconde Guerre mondiale a donc servi d’écran et les lumières décollant verticalement pouvaient passer pour des fusées de guerre allemandes. En réalité, une invasion d’un autre genre, avec des soucoupes volantes, se mettait en branle. La fameuse invasion de Los Angeles en 1942 serait une de leurs manœuvres pour faire entendre que le mot Los Angeles, signifiant « Les Anges », représente les membres de cette caste de nazis très riches possédant la toute-puissance électromagnétique.

« Des documents attestent que la version Vril 7 grand modèle, terminée fin 1944, fit quelques vols secrets ne dépassant pas l’orbite terrestre […] Le Vril 7 a probablement stationné dans la “forteresse des Alpes” de mars à avril 1945 pour des raisons de sécurité et des motifs stratégiques. De là-bas, ils’envola vers l’Espagne [NDA : cela corrobore les dires du colonel-général Nikolaï Erastovitch Berzarine à propos du voyage d’Hitler en Espagne pour rencontrer le général Francisco Franco.

Il est donc possible qu’Hitler ait utilisé un disque volant allemand] où s’étaient réfugiées des personnalités importantes du Reich pour les emmener vers l’Amérique du Sud et vers le Neuschwabenland et les mettre en sécurité dans les bases secrètes que les Allemands avaient construites pendant la guerre. Aussitôt après, le Vril 7 aurait décollé secrètement vers le Japon […] [520 ] »

L’histoire du tunnel qui a disparu avec les rails et le wagon est reprise dans les épisodes précités des Envahisseurs. Plusieurs fois, David Vincent témoigne avoir trouvé la trace des envahisseurs en maints endroits. Cependant, lorsqu’il tente d’y emmener des autorités, les traces ont disparu comme si personne n’était allé en ces lieux depuis plusieurs années. Ainsi, dans Première preuve, le nom de l’auberge abandonnée a changé ; dans Les sangsues, la mine est détruite ; dans Le labyrinthe, une station de régénération des envahisseurs a disparu comme dans Le mur de cristal.

« Le lendemain, les voilà partis, grimpant vers le tunnel […] que J.P. ne retrouve pas […] Ilse fâche : enfant, il est venu des années durant, ici même, en colonie de vacances et a bien des fois fait l’excursion du tunnel; adulte, devenu moniteur de “colo”, il y a souvent conduit les enfants […] “Je sais de quoi je parle ! Ce tunnel, il est… il était là !” Et de montrer une paroi de roc, nue, sans la moindre trace d’orifice ! Plus de rails, non plus ! Médusé, Jean Pierre entraîne ses camarades au village de Bourg-sur-Sirod et, en leur compagnie, rend visite à divers habitants qui le reconnaissent parfaitement et bavardent avec sympathie… jusqu’au moment où il les questionne sur le tunnel. – Quel tunnel ? Y a point d’tunnel… » Il insiste, rappelle à tels jeunes gens du village leurs balades communes vers ce mystérieux tunnel, une ou deux années plus tôt. Les visages se ferment, les bouches aussi, avec une expression embarrassée. J.-P. fait le tour de ses relations ; accueil cordial, amical… tant qu’il ne parle pas du tunnel. Il rencontre une dame et ses enfants. Ils se reconnaissent […] : même réponse négative. “Le tunnel ? connais pas !” Et l’on se hâte de s’éloigner, avec dans les yeux une lueur de crainte !

Poussant leurs investigations, Jean Pierre, Frank et le jeune Allemand [NDA : ce dernier, à mon avis, était envoyé pour surveiller les habitants du village et espionner les jeunes gens en vue de les discréditer comme dans Le labyrinthe [Labyrinth] où l’on discrédite David Vincent après la disparition de la station de régénération] se rendent au hameau de Sirod, de l’autre côté de la colline. Ceux du village qui ont connu Jean Pierre sont tout heureux de le revoir ; on bavarde, on plaisante, on rit à tel ou tel souvenir de la colo… et l’on ne rit plus du tout lorsqu’il pose la sempiternelle question. Les gens se trouvent subitement une tâche urgente à accomplir et prennent congé, tout aussi gênés que ceux de l’autre versant ! Chose incroyable, l’ancien directeur de la colonie de vacances, interrogé à son tour, feint l’ignorance, ne se rappelle plus, ne pense pas avoir jamais entendu parler d’un tel tunnel. Les feuilles des plannings de sorties mentionnant ce lieu d’excursion ? Quelles feuilles ? Il n’y a pas eu d’excursion vers ce tunnel… qui n’existe pas !

« Les trois garçons éprouvent une sensation de malaise devant ce mutisme fait de crainte larvée. Ils retournent dans la montagne, recherchent en vain le tunnel “fantôme” et la journée s’achève à ressasser cette énigme [521 ]. »

Tout dans cette affaire ressemble à un épisode des Envahisseurs.

Dans La vallée des ombres (Valley of the shadow), les habitants de la ville n’ont plus aucun souvenir de la désintégration d’un grand blond sur la place principale, souvenir effacé par l’intervention des envahisseurs et de l’une de leurs machines. La même chose s’est-elle produite à Bourg-sur-Sirod ? Ou peut-être un simple aller-retour dans le temps à bord d’un vaisseau Haunebu a permis aux nazis d’effacer toutes traces de leur passage dans ce tunnel?

L’opération Philadelphie transporta deux membres d’équipage de l’ Eldridge, 40 années dans le futur (de 1943 à 1983), puis dans le passé (de 1983 à 1943), grâce à des bobines de Tesla qui ont généré un puissant champ magnétique. Le témoignage précédent d’Helena et de Ferraudi démontre que les grands blonds qui les enlevèrent pouvaient, grâce à des bobines interconnectées, générer un champ magnétique. Il s’agit donc de la même technologie utilisée sur l’Eldridge en 1943.

L’histoire de Cergy-Pontoise fait aussi intervenir une entité nommée Haurrio qui, lorsqu’elle se déplace sur la Terre, prend l’apparence d’une jeune femme blonde. C’est un nouvel indice prouvant la présence de Germaniques qui manipulent tout un village grâce à une technologie inconnue de la guerre froide.

L’ouvrage de Guieu démontre que différents contactés ont eu affaire à des « extraterrestres » comme, dans les années 50, la famille Speer recevait des messages « vénusiens » et voyait des grands blonds de l’Atlantide…

Avec la télépathie artificielle via des paraboles de type HAARP, ce stratagème a permis aux nazis de tester leurs armes et de construire des machines en vue d’entrer en guerre contre la race humaine. Dès les premiers essais de pilotage des Flügelrad et des Haunebu allemands, les engins furent propulsés au fur et à mesure que les soucoupes volantes allemandes tournaient sur elles-mêmes, accélèrant la masse de l’engin. Le corps des pilotes se décala alors d’une frange d’un monde à l’autre, déchirant la trame de l’espace-temps et voyageant à ce moment-là à travers le temps réduisant les distances spatiales d’un point à un autre. Ils purent ainsi effacer leurs traces en modifiant le passé.

Dès qu’ils ont édifié un Pentagone à Washington le 11 septembre 1941, l’invasion a commencé concrètement. Et le vœu d’Hermann Goering de l’Edelweiss en 1943 se réalise avec l’apparition à Desert Center (Califormie) d’un messie aryen devant George Adamski en 1952.

La même année, il y eut aussi le contact par channeling avec le fameux commandant Ashtar Sheran, par l’entremise du « Groupe de Berlin ». Ce groupe a été placé et utilisé en vue d’édifier une structure nouvel âge racontant un mythe, celui d’êtres venus des étoiles possédant une énergie inconnue (afin que personne ne fasse le rapprochement avec les machines à énergie libre de Tesla et les créations d’aimants rotatifs des machines unipolaires annulant la gravité).

Depuis les années 50, ces inventions à énergie libre sont demeurées cachées du public pratiquement jusqu’aux années 1980-1990. Ce Groupe de Berlin ou d’« Enfants Speer de Berlin » réunissait des médiums. Il cherchait principalement à entrer en communication avec des extraterrestres à l’instar des membres des sectes secrètes tibétaines allemandes au début des années 20.

« La Medialer Friedenskreis, exclusivement familiale à ses débuts, était composée de Herbert Victor Speer (le père [1902-1983]), de Monika-Manuela (la fille) et d’Uwe (le fils) [522 ]. » Le groupe s’agrandit à huit personnes avec des scientifiques et des pédagogues. En 1920, le père commence ses recherches spirituelles. En 1952, il crée le groupe chrétien spiritualiste MFK-Berlin ( Medialer Friedenskreis Berlin).

Déjà, en 1917, s’étaient rencontrés à Vienne le baron occultiste Rudolf von Sebottendorf [NDÉ : de son vrai nom, Adam Alfred Rudolf Glauer], le disciple de Georges Gurdjieff, Karl Haushofer, l’aviateur de combat, pilote de la première soucoupe volante allemande RFZ-1, Lothar Wais, le prélat Gernot de la Société des Héritiers des Templiers ( Societas Templi Marcioni) et Maria Orsitsch (Marija Oršić), médium de Zagreb.

« Ces personnes avaient beaucoup étudié les doctrines et les rituels de la Golden Dawn [NDÉ : Ordre hermétique de l’Aube société secrète anglaise fondée à Londres par William Wynn Westcott en 1888, avant de se disloquer, prétend-on, de 1900 à 1905 à la suite de conflits internes] et étaient particulièrement renseignées sur les loges secrètes asiatiques. Von Sebottendorf et Haushofer […] étaient des voyageurs expérimentés de l’Inde et du Tibet, très imprégnés des doctrines et des mythes de ces pays. Haushofer noua des contacts [523 ] » et fut initié à la société secrète des Bonnets Jaunes fondée en 1409 par le réformateur bouddhiste Tsongkhapa (1357-1419).

Ainsi, dans l’Allemagne des années 20, les communautés tibétaines fleurissaient et H. V. Speer se trouvait au cœur d’un puissant réseau occulte pour la mise en marche d’un plan de conquête du futur en lien direct avec la venue d’une puissante race aryenne comparable aux Hyperboréens du royaume d’Agharta.

Cette conquête débuta en 1947 avec l’opération Highjump et avec la disparition des marines sur le mont Rainier.

Les hommes en noir apparus dans l’affaire de Kenneth Arnold étaient probablement des agents de la CIA, ex-nazis pilotes de disques volants, travaillant pour le Pentagone et voulant cacher leur existence.

Les services de renseignements seraient à l’origine du mythe extraterrestre perpétué au moyen de messages subliminaux et d’hologrammes (Blue Beam) envoyés par paraboles à rayon EBF dans le cortex cérébral humain. Les récepteurs ou channels sont alors devenus, sans qu’on le sache, les jouets de cette caste d’hommes nazis en favorisant la propagande. Et chaque être humain a été éloigné de la prise de conscience de l’énergie libre. En incarnant un messie, par médium interposé et contacté, créé de toutes pièces, ils ont réussi à endoctriner une armée d’adorateurs et ont implanté des puces quasi invisibles pour répandre des messages prétendument cosmiques et, de fait, masquer la venue d’un Quatrième Reich.

L’histoire du nouvel âge commence avec l’« initié de la Grande Loge Blanche », Djwal Kul (ou Djual Kool ou Djwhal Khul), connu sous le surnom du « Tibétain ». Selon lui, l’âge d’or viendra avec « un nouvel ordre mondial, fondé sur une civilisation planétaire globale et une religion mondiale unique. Cet ordre mondial qui sera dirigé par le Christ et ses disciples serait préparé par de grands organismes internationaux comme l’ONU, l’UNESCO, l’OMS et le FMI ».

Pourtant, « ces organismes internationaux […] sont en réalité à l’origine d’une dégradation constante de la vie politique, de la santé, et de la culture. Il y eut plus de guerres et de génocides depuis que l’ONU existe que jamais auparavant. L’OMS empoisonne et vaccine les masses pour les abrutir. L’UNESCO nivelle les cultures par le bas. Le Fonds monétaire endette les pays riches comme il dépossède les plus pauvres. La science détruit l’environnement sous l’œil complice des organismes mondiaux chargés de la protection de la nature, etc. […]

Le messie du nouvel ordre mondial ressemble […] à l’antéchrist ou au faux prophète de l’Apocalypse : c’est un tyran qui fait des prodiges pour subjuguer les foules […] Par exemple, il [le Tibétain] exulte à l’annonce de l’explosion de la bombe atomique sur Hiroshima, allant jusqu’à affirmer que c’est le plus bel événement de tous les temps. Il parle de la bombe comme d’une “libération de l’énergie divine”. C’est écrit en toutes lettres dans le livre L’extériorisation de la Hiérarchie qu’il a transmis à son médium Alice Bailey. Les adeptes du Nouvel Âge sont d’ailleurs perplexes lorsqu’on leur signale ce fait. Dans ces milieux, on aspire à une ère de paix, et on est généralement hostile à l’usage de l’énergie atomique civile ou militaire. Or, le “Tibétain” affirme que non seulement l’énergie nucléaire – d’essence divine selon lui – libérera l’homme des fonctions serviles, mais qu’elle servira également à éliminer des êtres vivant sur le plan intra-terrestre [524 ]. »

Nous avons là un message perverti, car comment penser tuer des bébés dans leur sommeil sous le feu nucléaire ?

Le contact par channeling a été organisé par des antennes de type Tesla, des paraboles envoyant un rayonnement EBF et HAARP à travers le système nerveux humain pour créer un faux contact cosmique en émettant simultanément de vraies et de fausses informations.

Aujourd’hui, les recherches sur la psychotronique (appellation slave de la parapsychologie ou métapsychique) ont abouti à Blu-Ray, Bluetooth et Blue Beam, créant des messages subliminaux et des hologrammes, traversant le cortex cérébral humain.

Le Groupe de Berlin (MFK-Berlin) a généré plus de 8 000 pages de « canalisations » et de réflexions, dont la revue (produite en France) des Santiniens (civilisation de l’entité Ashtar Sheran).

« Monika Manuela Speer (née en 1936) et Uwe Speer (né en 1934) ont commencé leur travail médiumnique dès l’âge de 15 et 17 ans respectivement. » La première « recevait les messages des êtres de lumière par le biais de l’écriture automatique » et le second réalisait des dessins et portraits de ces êtres. En 15 minutes, il pouvait aussi restituer des messages écrits à l’envers, écrits en japonais ou dans une autre langue et même de manière ambidextre. Il pouvait effectuer deux dessins en même temps. « Les messages reçus par le groupe Speer de Berlin provenaient de différentes sources. Globalement, il y avait deux groupes d’êtres qui entrèrent en contact […] : les Guides et Messagers de Lumière (LICHTBOTE) ; les Santiniens (SANTINER), des êtres extraterrestres issus de la planète Métharia […] [525 ] »

Le nom de la planète cache un code. Les mots méta [au-delà] et aria [les Aryens], forment le nom « Méta-Aryens » qui corrrespond à l’étude de la métaphysique à laquelle s’adonnaient les Nordiques. Tout ceci n’est qu’un leurre. Il n’y a certainement pas de planète Métharia.

D’après la famille Speer, les Santiners vivent dans une autre dimension qu’ils nomment l’anti-univers, la polarité antimatérielle de notre propre univers visible. C’est certainement ce qu’avaient découvert les nazis en Basse-Silésie dans les années 40 et sûrement ont-ils pu interpénétrer un autre univers.

Les Santiners affirment détenir une avance de 12 000 ans en matière de technologie, comme une référence aux Hyperboréens qui détruisirent leur propre continent.

Ces « guides », autrefois incarnés en tant qu’humains, seraient parvenus après leur mort au stade d’Êtres de lumière avec le mandat divin de transmettre des enseignements. C’est certainement faux. Ce qui m’étonne, c’est que même désincarnés, ils aient conservé leur ancien corps physique qui ressemble étrangement à l’ange physique vénusien qui a contacté Adamski, d’autant plus que la soucoupe volante ressemble trop à un Haunebu allemand ou Vril à énergie libre. Je penche donc plutôt pour un groupe d’espions allemands bien terrestre envoyant des images holographiques dans le cortex cérébral d’Uwe Speer, l’incitant à dépeindre de réels Allemands, Russes ou individus de type nordique, voire pilotes de soucoupes nazies.

Il y a là un beau mélange de croyances et de connaissances inscrites dans la Société Thulé. Selon van Helsing les nazis fabriquèrent le RFZ 2 dès 1934. Ainsi en 1952, ils pouvaient dissimuler un commando derrière le nom d’Ashtar Sheran de type « summérien » rappelant le nom de la déesse Inanna ou Ishtar aux pattes d’oiseau de proie, et continuer leur guerre secrète avec l’énergie libre en la retournant contre le peuple afin d’installer leur ordre nouveau, comme le voulait Hitler.

On serait enclin à croire à un contact extraterrestre, mais avec le recul et n’en déplaise aux adeptes du nouvel âge, je pense à une puissante manipulation grâce à des antennes à rayonnement parabolique psychotronique.

Dès le début des années 1900, cette caste d’hommes nazis avait la capacité d’envoyer des ondes de type Tesla dans le monde entier pour insérer dans le champ de la conscience humaine toutes sortes de messages et d’images semblables à ceux de films fantastiques d’Hollywood.

Toujours d’après van Helsing, une société secrète nazie annonça la venue d’un messie aryen, la Société Edelweiss. Hermann Goering, responsable des finances des nazis, en était membre. « La Société Thulé et ceux qui allaient devenir, plus tard, les SS [de l’Ordre du] “Soleil Noir” travaillèrent en étroite collaboration, non seulement avec la colonie tibétaine à Berlin, mais aussi avec un ordre de magie noire tibétain.

Hitler était en contact permanent avec un moine tibétain aux gants verts qui était désigné comme le « gardien de la clef » et qui aurait su où se trouvait l’entrée de l’Agartha (l’Ariana) [Arianne ou Aryana].

Le 25 avril 1945, les Russes découvrirent les cadavres de six Tibétains disposés en cercle dans une cave berlinoise, au milieu se trouvait celui de l’homme aux gants verts. On aurait dit un suicide collectif.

Le 2 mai 1945, après l’entrée des Russes à Berlin, on trouva plus de mille hommes morts, […] originaires des régions himalayennes, [certainement les fameux bompos arborant cinq têtes de mort], et avaient combattu avec les Allemands [526 ]. » Que faisaient-ils si loin de chez eux en uniformes allemands ? « D’innombrables jeunes hommes furent formés par le “Soleil Noir” pendant le Troisième Reich, ils étaient consacrés dans le château fort de Wewelsburg et envoyés au Tibet pour y continuer à survivre et se préparer à affronter le grand combat final de cette fin de siècle [527 ]. »

La version officielle donne Hitler mort dans son bunker, mais « quelques historiens émettent des doutes sur sa mort », car « les photos et le film montrant son corps sont plus que suspects ». Il est démontré aujourd’hui « qu’il s’agit d’un de ses sosies, du nom de Gustav Weler ».

Hitler disposait de nombreux sosies qui lui permettaient de se protéger et qu’il employa en de multiples circonstances, ainsi que l’a rapporté Otti Votavova, secrétaire de Franz Bardon. « Mais les Soviétiques ont montré les restes d’Hitler, notamment son crâne, certifié par les “analyses dentaires” de l’époque [528 ]. » « Les morceaux de crâne calcinés seront conservés pendant 60 ans à Magdebourg puis à Moscou, Staline ayant compris le prestige que cette “preuve” de sa victoire apporterait à l’Armée rouge. Le FBI, le MI5 et le Mossad continueront néanmoins d’enquêter pendant 30 ans [529 ]. »

« Le journal anglais Observer du 27 septembre 2009 déclare que des chercheurs américains viennent de démontrer que le fameux crâne attribué à Hitler, secrètement préservé pendant des décennies par les services secrets soviétiques, appartenait à une femme de moins de 40 ans, dont l’identité est inconnue. [NDA : il ne s’agit pas d’Eva Braun.] Les analyses d’ADN effectuées sur les os, actuellement détenus par les Archives d’État à Moscou, ont été effectuées au laboratoire de génétique de l’Université du Connecticut. Le scientifique Nick Bellantoni s’était rendu à Moscou il y a peu de temps pour inspecter les restes d’Hitler dans les Archives de l’État. Il a pu ainsi faire des prélèvements ADN à l’aide de cotons. J’ai vu – dit-il – les photos de référence des Soviétiques concernant le sofa de 1945 où le Führer trouva, soidisant, la mort et je voyais les mêmes taches exactement sur les fragments de bois et de tissu en face de moi, donc je savais que je travaillais avec des pièces authentiques. Les échantillons ont ensuite été rapatriés dans le Connecticut. Au Centre de génétique appliquée de l’université, Linda Strausbaugh a travaillé pendant trois jours sur les traces ADN. Nous avons utilisé les mêmes protocoles qui auraient été utilisés dans un laboratoire criminel, dit-elle, et nous nous sommes aperçus que ces échantillons n’étaient pas ceux d’Hitler. Cette découverte, très récente, vient donc poser un grand problème aux historiens […] Où est passé Hitler [530 ] ? »

[…] [L]e 5 mars 1979, dans le journal allemand Bild Zeitung, une annonce parut, accompagnée de deux photographies, sous le titre : « L’avion privé d’Hitler découvert dans la jungle ». Cet article rapportait qu’à l’occasion d’une exposition d’avions en Floride, (É.-U.), un « IU 52 » a été montré; c’est l’avion privé d’Hitler. L’écrivain américain, Marty Caiden, l’a découvert dans la jungle d’Amérique du Sud, quatre ans auparavant. Ce « bon vieux IU » (dont l’immatriculation est D-26000) est encore entièrement intact. Caiden, qui avait lui-même piloté cet avion, précise : Dans le fuselage, Hitler avait fait percer une deuxième porte. C’est ce détail qui m’a fait le reconnaître [ 531 ]. »

Mais Hitler se trouvait-il à bord ?

*D’après Franz Bardon et Michel Serranos (ex-ambassadeur du Chili en Autriche), Hitler s’est enfui en Amérique du Sud avec l’aide de la 99e loge. « Après la guerre, Franz Bardon vit, grâce à ses facultés psychiques, qu’Hitler s’était enfui en Amérique du Sud. » ( id. ) On dit même que le cadavre trouvé, dont la denture a été identifiée comme fausse par le dentiste d’Hitler, aurait été placé là par la 99e loge.

L’Autrichien Josef Greiner, auteur à Vienne en 1947 de Das Ende des Hitler-Mythos ( La fin du mythe Hitler) dont il fit parvenir un exemplaire à Staline, affirme qu’Hitler a décollé avec son avion le 30 avril 1945 de l’aéroport de Tempelhof à Berlin. L’hypothèse la plus plausible, c’est qu’Hitler se soit servi d’un engin Vril pour quitter l’Allemagne. Il aurait pu s’enfuir aussi à bord d’un sous-marin, comme en témoigne une infirmière proche du chancelier. Les témoins ont pu raconter différentes versions, le suicide d’Hitler, sa fuite à bord d’un avion ou d’un sous-marin, mais selon moi, les disques volants Vrils et Haunebu ont permis à différentes autorités du Troisième Reich de s’enfuir des Alpes de Bavière et d’Allemagne.

« Hitler aurait pu fuir Berlin pour Hambourg à bord d’un Arado Ar 96, un avion très maniable qui, faute de piste dédiée, s’était déjà posé sur des avenues ou dans des parcs en plein centre-ville. D’autant que cet appareil dernier cri était piloté par Ritter von Greim, un virtuose du manche promu maréchal par Hitler après la disgrâce de Göring. De Hambourg, Hitler et Eva Braun auraient embarqué sur un sous-marin de type XXI, plus rapide en plongée que la plupart des navires de surface de son temps et précurseur en matière de furtivité. Et, de fait, deux submersibles de ce type auraient quitté Hambourg deux jours avant l’entrée des troupes britanniques. Et pour ajouter à la confusion, il y a le squelette de Martin Bormann retrouvé “par hasard” à Berlin en 1972. Identifié grâce à ses dents, il portait des traces d’une argile rouge qu’on ne trouve qu’au Paraguay, permettant de suspecter une première inhumation là-bas. Si le secrétaire particulier du Führer qui le suivait partout comme un chien fidèle a pu s’échapper… pourquoi pas son maître [532 ] ? »

Gillain rapporte aussi que « Martin Bormann (le numéro 2 nazi) n’est pas mort tout comme “son Führer” au milieu des ruines noircies de la capitale vaincue. Les juges de Nuremberg avaient à juste titre présumé que le dauphin du Führer avait lui-même organisé sa disparition et même ses funérailles […] le 12 mai 1945, jusqu’au cimetière de Weissensee, dans la banlieue est de Berlin […] Lorsque les officiers de renseignement alliés songèrent à exhumer le cercueil, ils ne trouvèrent à l’intérieur qu’une tunique en lambeau, gonflée de pierres et de bouteilles de limonade [533 ]».

En 1946, la bande dessinée Fantax [534 ] révèle que Bormann est vivant et se trouve avec Hitler et Goering. Elle évoque également la secte secrète allemande l’Edelweiss et les Werewolves qui possédaient des engins incroyables survolant la Norvège. Or, depuis 1981, des phénomènes lumineux ont été observés dans la petite vallée d’Hessdalen au centre de la Norvège, à 300 km au nord d’Oslo.

Gillain poursuit que « dès février 1946, les services de renseignement alliés n’étaient plus dupes du scénario que Bormann avait élaboré sans doute depuis plus d’un an […]

Tant de SS ont retrouvé une existence quasiment de tout repos de l’autre côté de l’Atlantique, profitant tour à tour de la grande insouciance pour ne pas dire complaisance, de la plupart des services de renseignement occidentaux comme de l’assistance des filières vaticanes […]

Comment s’étonner alors qu’il en ait été autrement pour le Reichsleiter du NSDAP Martin Bormann ? Les récits pratiquement invérifiables, selon lesquels le no 2 du parti nazi usurpa, peu après la débâcle du IIIe Reich, la robe très respectable d’un évêque d’origine germanique, le soi-disant Mgr Augustin Von der LangeLenbach, n’offrent dans ce contexte rien d’incroyable.

Dès le printemps 1944, Bormann avait mis sur pied une opération intitulée action Rheingold (or du Rhin), qui était couverte par le secret d’État. Son but : évacuer d’Europe l’essentiel des trésors négociables de la SS et du parti nazi, [devises] étrangères, métaux précieux, diamants. L’action Rheingold était achevée dès mai 1944. Il était très utile, disait Bormann, que le IIIe Reich possédât à l’étranger certaines disponibilités financières utilisables après le débarquement allié […] Ce trésor en fuite était d’environ 50 millions de dollars, estimèrent après guerre les experts financiers […]

Trois sous-marins de dernière génération, choisis par Bormann, lui auraient fait traverser l’océan : l’U-Boot 977 et le 530, plus un troisième dont on ignore l’immatriculation. Leurs commandants étaient des officiers d’élite : les capitaines Heinz Schaeffer et Dietrich Nieburh, et le diplomate espion qui venait d’être expulsé d’Argentine à la demande des autorités américaines. Ces trois submersibles continuèrent à relier l’Europe à d’autres continents, principalement à l’Amérique du Sud, même après que l’action Rheingold fut achevée. Une sorte de tunnel sous-marin fut ainsi établi entre le littoral européen et les côtes argentines. Mais comment dix-sept U-Boot disparurent-ils sans laisser la moindre trace dès le lendemain de la capitulation sans condition signée par l’amiral [Karl] Doenitz ? Que sont-ils devenus ? […] l’on ne peut s’empêcher de relever les déclarations du quotidien El Dia de Montevideo qui, en 1945 puis en 1947, révéla que des U-Boot hors-laloi avaient trouvé refuge le long des immensités désertes de Patagonie […] Bormann lui-même fut débarqué sur le territoire argentin [ 535 ] ».

Le 2 janvier 1984, le journaliste allemand Karl Brugger fut engagé à Rio de Janeiro afin de poursuivre une enquête entreprise 12 ans auparavant. Le quotidien Jornal do Brazil rapporta le meurtre de Brugger, peu de temps après son arrivée au Brésil, en précisant que des policiers pensaient qu’il avait été « assassiné pour des raisons politiques ». Brugger était en possession de documents importants sur la présence de nazis au Brésil. Ils ont disparu après sa mort.

Quelques semaines auparavant, en 1972, Brugger, accompagné par Tatunca Nara, le chef d’une tribu indienne d’Amazonie, avait essayé de se rendre à l’antique cité souterraine d’Akakor où, d’après les dires du chef indien, 2 000 soldats allemands auraient débarqué après 1941. À en croire Tatunca Nara, c’était là qu’Hitler lui-même, en compagnie d’Eva Braun et de certains dignitaires nazis, avait trouvé refuge aussitôt après la fin de la guerre [536 ].

Hitler n’est pas mort dans son bunker, mais a bien rejoint l’Amérique du Sud et pourquoi pas Akakor et sa ville souterraine qu’il convoitait depuis longtemps ! La cité d’Akakor demeure toutefois un mystère. Est-ce une fable inventée de toutes pièces par Gunther Hunck alias Tatunca Nara ? Ou bien existe-t-elle vraiment ?

Tout porte à croire qu’elle est une réalité dans la mesure où 2 000 personnes ne peuvent pas, sans être interpellées, se volatiliser ainsi dans un pays. Akakor sera découverte un jour ou l’autre. Du reste, une ville antique vient d’être identifiée au fond de la jungle. Elle abritait, d’après les archéologues, plus de 50 000 personnes. Ce n’est, bien sûr, pas la cité perdue « léguée par les dieux », mais la voie est désormais ouverte pour toute nouvelle exploration.

[…] Karl Brugger écrivit : Akakor existe-t-elle réellement ? Peut- être pas exactement comme Tatunca Nara me l’a décrite, mais la cité est indubitablement une réalité. Les nazis se préoccupaient d’Akakor et de sa ville souterraine en raison des relations occultes qu’ils liaient avec certains groupes et notamment le Tibet.

Sous des prétextes de recherches ethnologiques, l’expédition faite avant la guerre dans cette région du globe n’avait pour but que de reprendre contact avec des groupes sombres qui auraient échappé à la destruction du continent atlante il y a de cela près de 12000 ans. C’est eux qu’ils allaient chercher au Tibet car ils vivraient, selon la légende, dans un monde souterrain flanqué dans les replis de l’Himalaya. Et c’est toujours dans cette perspective qu’ils voulaient conquérir la cité d’Akakor dont l’ancienneté était identique.

UNE INFORMATION INATTENDUE

Malgré les remous de cette histoire et l’apparente implication des nazis durant la dernière guerre mondiale, il semble que des pièces manquent au puzzle. Tout porte à croire que le fond est vrai mais la forme semble échapper à toute logique. Akakor trouve sa réalité grâce à la mouvance nazie dont 2 000 représentants y compris femmes et enfants seraient venus au Brésil pour élire domicile dans cette ville antique. Cela semble invraisemblable, mais à en juger par les récits des témoins, les affirmations de Tatunca Nara et les étrangetés autour de la mort de Brugger, nous sommes en droit de
nous poser quelques questions.

Si le dossier n’était pas si gênant, pourquoi tant de morts et pourquoi l’ambassade d’Allemagne a-t-elle si peu coopéré ? On sait aussi que la traque des nazis, dans les décennies qui ont suivi la guerre, s’est principalement orientée vers l’Amérique du Sud.

Mais une autre question se pose. Si le projet Akakor était aussi important pour le Troisième Reich, comment se fait-il qu’Hitler ne se soit pas impliqué directement et pourquoi est-il mort dans son bunker comme l’histoire officielle le mentionne, au lieu de rejoindre ses réfugiés? Là encore, Brugger suivait des indices assez troublants et c’est probablement pour cette raison qu’il s’accrochait au récit de Tatunca Nara [ 537 ].

Ce qu’évoquent Gillain et Delaage atteste le profond intérêt d’Adolf Hitler pour les civilisations antiques et le monde souterrain d’Agartha (appelé par les Perses « Ariana » ou « Arianne », le pays d’origine des Aryens).

Des SS en expédition ont cherché les entrées du royaume souterrain dans les Andes, dans les montagnes du Matto Grosso et de Santa Catarina au Brésil, notamment. Nous sommes en droit de penser que les Allemands avaient découvert l’origine des soucoupes volantes dans les récits sacrés indo-européens de la Bhagavad-Gîtâ et du Mahâbhârata indien, qui décrivent les chars des dieux appelés vimanas, fonctionnant au mercure comme les soucoupes volantes allemandes, Vril et Haunebu, pendant et après la Seconde Guerre mondiale.

Les nazis ont cherché l’Arche d’alliance, le Saint Graal, l’épée Excalibur, etc. afin de posséder un pouvoir occulte et de devenir les maîtres du monde. Nous pouvons voir que le Troisième Reich a largement infiltré des régions comme l’Amérique du Sud ou le Tibet. L’énergie libre connue de certains Tibétains (moines et magiciens) a contribué à l’élaboration d’un plan en vue d’établir un nouvel ordre mondial.

George Adamski se trouvait au Tibet. Né en Pologne le 17 avril 1891, il avait un an et demi lorsque ses parents émigrèrent aux ÉtatsUnis. Quelques années plus tard, sa mère, qui était médium, reçut intérieurement un étrange message de la part de son guide. Il lui était demandé d’amener l’enfant à un monastère du Tibet pour qu’il y suive un enseignement. Adamski séjourna plus d’une dizaine d’années dans ce monastère avant de revenir aux États-Unis remplir ses obligations militaires. Devenu plus tard professeur de métaphysique et de philosophie, il fonda en Californie, en 1936, l’Ordre Royal du Tibet, destiné à promouvoir la spiritualité orientale en Occident et à organiser une vaste réflexion sur la structure spirituelle de l’Univers à la lumière de l’enseignement des maîtres de la sagesse tibétains. Il partit s’installer sur les pentes du mont Palomar en 1944 en Californie et en 1946, après avoir aperçu dans le ciel une flottille de soucoupes volantes avec son puissant réflecteur, il décida de se consacrer entièrement à l’étude du phénomène des ovnis. (source : Olivier de Rouvroy, 2004)

Juste après la Seconde Guerre mondiale, un nombre considérable d’Allemands se sont retrouvés aux États-Unis. La population américaine était constituée à peu près de 30 % d’Allemands après la guerre.

Je pense que la Californie était, comme la Floride, le siège de castes d’hommes nazis aidées par des loges secrètes tibétaines qui se sont fondues dans le paysage. Ainsi est née notamment la Mafia aux États-Unis.

La Mafia

En 1944, l’opération Amadeus organisa la fuite des membres des forces armées SS et Gestapo qui, en échange, devaient combattre la « menace » communiste en Amérique du Sud. C’est Allen Dulles, officier de guerre haut placé à l’OSS en Suisse, directeur de la CIA en devenir, qui négocia avec le général SS Karl Wolff qui organisa les « filières de fuite » gérées par le Vatican.

Des dizaines de milliers de SS et autres nazis ont échappé à la capture grâce à ces ratlines (environ 50 000 nazis) […]

L’opération Amadeus s’occupait des vols des criminels de guerre… vers le continent sud-américain où leurs actions secrètes féroces contre les populations indigènes étaient justifiées par la bannière de l’« anticommunisme » […]

Le moyen de financement principal des activités de l’opération Amadeus était le commerce extrêmement lucratif des narcotiques.

D’énormes stocks de morphine, […] accompagnés d’or volé par les SS et de grandes quantités de faux billets de banque anglais fabriqués dans les
camps de concentration […] (Opération Bernhardt)…

Des décennies plus tard, les stocks d’héroïne passés en contrebande aux États-Unis pour y être distribués par la Mafia sous la protection de la CIA seront complétés par de la cocaïne cultivée localement.

[NDA : l’épisode no 37 de Les Envahisseurs intitulé L’organisation montre qu’un chef des envahisseurs grand et blond, qui s’est emparé de plusieurs tonnes de cocaïne finit par pactiser avec la Mafia pour essayer de tuer David Vincent. C’est un code montrant que les nazis s’étaient dissimulés dans des groupements mafieux.]

Ces relations singulières et habituellement dissimulées entre les gouvernements (par le biais des institutions militaires et de renseignements), la criminalité organisée, le Vatican et les criminels nazis sont lourdes de sens d’un point de vue historique, ainsi que l’accord passé pendant la Deuxième Guerre mondiale entre les officiers des Renseignements de la Marine américaine et don Charles « Lucky » Luciano (la Mafia a aidé les Alliés à débarquer en Sicile)

[…] tandis qu’un grand nombre d’anciens nazis fuyaient vers le sud afin de combattre la menace communiste en Amérique latine – et surtout, profiter personnellement de leur implication dans le commerce lucratif de la drogue et des armes – en Europe.

Le 25 mai 1948, une conférence s’est tenue à La Havane constituée de la délégation des truands américains et de divers rescapés du IIIe Reich venus de Buenos Aires, d’Asunción, via Caracas et Saint-Domingue. Le groupe des truands « méridionaux » représenté par le capo de Floride, Santo Traficante Jr, était hostile car la Floride du Sud est composée de la Mafia sicilienne principalement composée d’hommes de confession israélite.

Lucky Luciano a recommandé le nommé Auguste Ricord, « un Français du Paraguay qui a le verbe sec et qui roule sur l’or », « né » soudainement à l’âge de 32 ans en 1941 et qui va jouer un rôle dans les premiers trafics de Jamovici, le complice des bureaux d’achat de la Gestapo parisienne.

Surnommé le « tsar de la drogue » par les grands journaux américains, il fut soumis à d’interminables interrogatoires de la part des agents du FBI et du Bureau des narcotiques et des drogues dangereuses. Son installation en Argentine en 1945 et ses relations avec les autres fuyards du IIIe Reich furent reléguées au second rang derrière l’inventaire de ses envois d’héroïne pure (plus de 1 200 kilos, disait-on), dont il avait inondé les États-Unis pendant des années [538 ].

On s’aperçoit que non seulement les chefs SS continuèrent à entretenir le mythe de l’idéal nazi, mais qu’ils participèrent à l’organisation de nouveaux trafics, notamment celui de la drogue avec la complicité de la Mafia et – c’est bien connu désormais – de la CIA. Ces trafics leur assuraient très certainement le financement de quelques obscurs programmes.

L’histoire d’une collaboration entre le Troisième Reich et des truands tels que Lucky Luciano et Auguste Joseph Ricord est au cœur de l’épisode des Envahisseurs, L’organisation. David Vincent va être confronté à la pègre. Peter Kalter (joué par J.D. Cannon), le chef de l’organisation, va lui révéler que son gang est à la recherche d’une importante cargaison de drogue transportée par un bateau amarré au port. Vincent, lui, est à la recherche de pièces détachées d’une soucoupe, et il va avouer à Kalter que la drogue a été volée par les envahisseurs en même temps que toutes les autres caisses sur le bateau. Le chef des truands refuse de le croire. Cet épisode montre que les êtres qui possèdent l’énergie libre se sont infiltrés dans la Mafia.

Je pense que Quinn Martin, qui avait aussi produit la série Les Incorruptibles ( The Untouchables, diffusée entre le 20 avril 1959 et le 21 mai 1963 sur le réseauABC), parle, avec l’aide d’Andrew McIntyre, de cette caste d’hommes nazis qui infiltre les différentes hiérarchies du monde entier pour régner sur le monde en utilisant l’argent corrompu et le pouvoir absolu pour qu’un Nouvel Ordre Mondial naisse sur la Terre à la fin des temps… ou d’un temps, disons.

De nos jours, la CIA continue de côtoyer la Mafia. Ainsi, selon David G. Guyatt, l’une des principales fonctions d’Albert Vincent Carone au Service de police de New York était d’« agir en tant que “tueur” pour protéger les chargements de drogue que la CIA envoyait à différentes familles de la Mafia […] Colonel titulaire de l’Armée américaine, il avait travaillé dans le Corps du Contre-Espionnage […] Il était agent secret de la CIA […] Il serait impliqué dans la disparition des réserves d’or de la Russie – plus de 2.000 tonnes – en 1991 [539 ] ».

Les Werevolves

Les migrations nazies s’effectuèrent vers l’Amérique du Sud et les États-Unis.

« Une autre migration eut lieu vers l’Est protégée par des militaires américains […] celle des Werevolves […] les activités de certains nazis reprirent en été 1946, au-delà de l’Oder et de la Neisse. Ils portaient des noms vengeurs : Dragon, Sanglier, Bison, inspirés de la sombre mythologie Germanique, destinée à galvaniser un encadrement provenant des débris des divisions SS (des milliers de sous-officiers ou de simples soldats des Jagdkommando Ost, des formations du général Henrici ou des colonels Scherhorn, Worgitzky, Skorzeny, etc).

Étoffant les rangs de l’Armée Blanche, des détachements de paysans ukrainiens appartenant à l’aile droite de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) occupaient certains contreforts des Carpates. Ils établissaient d’étranges alliances avec des Waffen SS flamands, danois, sudètes, d’anciens membres de la Defensiva polonaise (promus SS honoraires par Himmler, avant son suicide du 24 mai 1945).

Ces loups-garous [composés en partie des membres des jeunesses hitlériennes] obéissaient à des directives précises, étant constamment reliés à des P.C. mobiles, coordonnés par un réseau radio très efficace : des émetteurs ultraperfectionnés, du modèle parachuté aux résistants français du Midi peu de temps avant le débarquement de Provence, fabriqués à Détroit aux É.-U. […] Un groupe de Werewolves, « Les Frères Deutschland », aurait compté jusqu’à 1 400 membres et aurait été actif en Poméranie et en Sibérie jusqu’en 1947.

À Munich, lors d’une « party » généreusement arrosée, un colonel d’état-major américain vendit la mèche : « les U.S.A. entretiennent cette Armée Blanche qui coûte cher aux naïfs contribuables américains […] Tout est dirigé depuis une maison bourgeoise de Pullach, en Bavière. Nous la ravitaillons périodiquement en armes portatives de fabrication allemande, saisies pendant la débâcle, rassurez-vous en louis d’or, en roubles soviétiques. En ce qui concerne les émetteurs radio, nous avons dû utiliser notre propre production, la meilleure au monde. »

Mais, qui était « l’homme à tout faire » de Pullach ? : d’après ce colonel, il fut le meilleur spécialiste du Renseignement « secteur pays de l’Est » auprès d’Hitler. Le général [Reinhard] Gehlen, en personne. Et il [le colonel] précisa : « Nous avons eu beaucoup de chance d’obtenir sa collaboration totale, ainsi que celle de ses adjoints, les colonels SS Baum, [Lothar] Prützmann [ 540 ], etc. Ils ont été confirmés dans leurs fonctions “un peu particulières” par l’amiral Souers, le propre conseiller stratégique du président Truman. Le général Gehlen, qui deviendra le fameux “Général Gris” chef de l’espionnage de la République fédérale, et ses autres collaborateurs : le colonel Oscar Reile, ex-chef de l’Abwehr à Paris, l’Obersturmführer Franz Göring, un dur du RSHA [Reich Security Head Office], ainsi que le général SS Franz Six, ancien chef de l’Amt VII du RSHA (théoriquement détenu, à l’époque, dans une prison alliée, purgeant une peine de vingt ans de prison) feront preuve de beaucoup de zèle dans leurs nouvelles fonctions… L’affaire des armes secrètes allemandes constitue un aspect de l’histoire que nous ne pouvons passer sous silence [541 ]. »

Pour Perry Biddiscombe, seul auteur ayant traité le sujet de manière rigoureuse, ces mouvements de loups-garous se poursuivirent effectivement jusqu’en 1947-1948 dans certaines zones de l’Allemagne, notamment avec les groupes « Werwolf Kommando Nuremberg » et « Freikorps Adolf Hitler »… Ce type d’action eut un effet terrorisant et néfaste sur une partie de la population allemande qui voulait tourner la page du nazisme.

« Cette combinaison malveillante d’actions de guérilla et de surveillance a causé la mort de milliers de personnes, directement ou via la répression alliée et soviétique qu’elles provoquèrent. Les ravages aux propriétés infligés en plus d’une économie centrale-européenne déjà dévastée, équivalent à des dizaines de millions de dollars. De plus, les politiques des occupants de l’Allemagne et ses voisins qui pourraient être considérés comme dures pour l’Allemagne furent incitées par les Werewolves à devenir plus dures encore. » ( id. )

Les Werewolves continuèrent la guerre jusqu’en 1947-1948. Le terme loup-garou se rapporte à la Lune : le loup hurle à la lune et les loups-garous subissent une transformation les nuits de pleine Lune.

D’autres indices montrent l’intérêt, voire l’obsession, des Allemands pour l’astre de la nuit.

Si les Werewolves possédaient des postes de TSF de pointe, on peut imaginer qu’ils pouvaient être en relation vers le Nord en 1947 avec des Allemands possédant une super-technologie d’engins volants et de canons laser. Il est possible que l’amiral Byrd, en 1947, ait connu la guerre qui sévissait, déclenchée au Nord, en partie par les Werewolves, en même temps que l’installation de bases aux Pôles Nord et Sud. La bande dessinée de 1946, Fantask, montre que les Werewolves pilotaient d’étranges fusées qui atterrissaient dans des bases secrètes sous la terre.

Dans son ouvrage déjà cité, Jan van Helsing raconte qu’au sein même des SS, se trouvait un groupe qui travaillait à la production d’énergie alternative : le bureau d’études IV du Soleil Noir (SS-E-IV), dont le but était de rendre l’Allemagne indépendante du pétrole brut étranger. (Notons que la zone 51 où sont fabriquées les soucoupes volantes s’appelle aussi bureau S4.)

Lorsqu’ils occupèrent l’Allemagne début 1945, les Britanniques et les Américains auraient donc découvert, entre autres, dans des archives secrètes des SS, des photos du Haunebu II, un engin volant jusqu’alors inconnu et dont le diamètre variait de 26 à 32 mètres. Des documents sur le Vril 1 auraient été trouvés ainsi que des notes à propos d’autres mystérieux projets. Le matériel trouvé fut rapatrié aux États-Unis à des fins d’expérimentation. Plus de 1000 savants allemands travaillant sur ces programmes secrets ont également été emmenés dans le cadre de l’opération Paperclip ; il s’y trouvait entre autres Viktor Schauberger et Wernher von Braun.

Van Helsing ajoute qu’un autre membre de la CIA, Virgil Armstrong, a déclaré que des engins volants allemands pendant la Seconde Guerre mondiale pouvaient atterrir et décoller à la verticale et voler à angle droit à la vitesse de 3 000 km/h. (Nous savons aujourd’hui que l’Allemagne était la seule à posséder alors une aviation à décollage vertical construite par Messerschmitt.) Qu’advint-il de ces armes secrètes après la guerre?

Certains chercheurs prétendent qu’une partie des engins auraient été emmenés en pièces détachées en Amérique du Sud. D’autres affirment qu’ils furent transportés et mis en sécurité dans des bases secrètes que les Allemands avaient construites en Antarctique pendant la guerre. Nous pouvons imaginer déjà que les fameux U-Boot qui disparurent sans laisser de traces ont pu trouver refuge dans les bases secrètes situées dans le vaste territoire de Nouvelle-Souabe.

Beaucoup d’ufologues refusent de croire qu’une technologie magnétique d’après les travaux de Nikola Tesla avait été créée par les Allemands et ensuite démontée pour être remontée en Antarctique. Cependant beaucoup d’indices et d’éléments recoupés permettent d’imaginer que les choses se sont bien déroulées de cette manière. Un diplomate américain de Buenos Aires affirma le plus sérieusement du monde : « Le nouveau Berchtesgaden se trouve peut-être dans l’Antarctique. »

Byrd au Pôle Sud

Si le code imagé de McIntyre, pilote de bombardier, suggère une collaboration entre des êtres humains, des envahisseurs et le Pentagone, les révélations de Virgil Armstrong, ex-officier des services secrets de l’US Air Force et de la CIA, apportent d’autres éléments. Voici un court extrait (sur l’odyssée de l’Antarctique) de sa conférence lors du congrès Dialogue avec l’Univers, à Munich en 1990. Ces révélations ont été légalement autorisées en vertu de la loi de péremption de 30 ans sur les secrets militaires et gouvernementaux aux USA permettant de déclasser des documents secrets et de les rendre publics. La traduction a été réalisée par Jean Michel Sumerly.

Après l’Argentine, ils ont transféré deux soucoupes au Pôle Sud, en plein cœur de l’Antarctique. Afin de les récupérer, les États-Unis montèrent une expédition qui fut confiée à l’amiral Byrd, alors à la retraite. En huit semaines, son expédition fut littéralement décimée par des énergies invisibles d’origine ufologique, les avions étaient désintégrés dans des murs magnétiques.
[Dans Les Envahisseurs, nous assistons à de nombreuses dématérialisations, notamment dans les épisodes La mutation, Les sangsues et À la recherche de la paix.]

Il y avait aussi des armes provoquant l’explosion du cerveau des soldats [cela ressemble beaucoup à une émission de microondes], rendant les hommes fous. L’amiral Byrd finit par s’avouer impuissant et ce qui restait de l’expédition fut renvoyé. (Fin de l’enregistrement)
[Ceci ressemble à la guerre des Allemands contre les Russes en 1944.]

Dotés de scientifiques et de documents allemands, les Américains purent construire des soucoupes. Mais les Russes allèrent plus vite. Dans les années 50, Américains et Russes allaient déjà sur la Lune et sur Mars. J’ai publié dans mon ouvrage une lettre d’un des ingénieurs américains ayant participé à la construction d’une soucoupe volante […] . Il y raconte qu’en 1961, il a voyagé à bord d’une soucoupe de technologie petit-gris de dix mètres de diamètre sur trois mètres de haut. Il mentionne les noms d’autres scientifiques et ingénieurs se trouvant à bord. Après un décollage vertical d’une
base en Californie, la soucoupe croisa la Lune au bout d’une heure et demie en direction de Mars qu’elle atteignit en trois heures à une vitesse de 480 000 km/h. Le retour se fit le jour suivant [542 ].

Cette vitesse de base permet l’ouverture de vortex par rotation des aimants qui annulent ou compriment la distance et le temps. L’engin passe dans un couloir appelé trou de ver et peut se retrouver rapidement à un autre point de l’Univers. Selon les recherches de Schauberger, une truite pouvait, à travers des vortex d’eau, passer d’un endroit à un autre pour remonter verticalement une cascade.

Un témoignage confirme la présence des Allemands au Pôle Sud. Jo raconte qu’un de ses amis, V. J., a travaillé à l’Institut Métapsychique International (IMI) à la fin des années 90. Cette personne « a connu l’écrivain d’extrême droite B. L., un ancien collaborateur pendant la guerre, engagé volontaire dans la SS. Interviewé par V. J. dans les années 1960, B. L. déclara qu’il était instructeur après la guerre dans l’armée argentine, il aurait, à sa grande surprise, vu plusieurs navires de guerre battant pavillon à croix gammée. Étonné, et sachant parler parfaitement l’allemand, B. L. parla avec des marins de ces étranges bâtiments qui affirmaient alors venir d’une base située au Pôle Sud, où ils avaient des unités stationnées dans le centre de la Terre […]et que ce centre abritait même une population « inconnue ». Selon B. L., les deux navires étaient des croiseurs… de la Kriegmarine [543 ]. »

Si les nazis cantonnés en Antarctique ont rencontré un peuple inconnu avec lequel ils ont pactisé en 1945, on comprend mieux qu’ils aient abandonné Berlin.

Dans les années qui suivirent la débâcle de l’opération Highjump, la guerre non déclarée a certainement généré de nombreux crashs d’ovnis. Comment est-il possible que nous n’ayons jamais entendu parler de crashs avec des cadavres de grands blonds au milieu des débris?

L’histoire ufologique ne parle que de récupération de petits corps d’extraterrestres, hybrides ou non. Cela paraît étrange et invraisemblable. Une guerre s’est passée d’un pôle à l’autre, entraînant certainement des crashs un peu partout dans le monde. Certains Allemands ont sans doute été faits prisonniers sur le sol américain. Ces hommes ont-ils fourni des informations et permis aux États-Unis de créer leurs propres engins antigravitationnels dans les bases secrètes du Nouveau-Mexique et dans le monde entier dans des zones perdues du globe telle la forêt d’Amazonie, des zones volcaniques ou de hauts plateaux des Andes ou du Tibet, là où ils pouvaient passer aisément pour des dieux aux yeux des indigènes ? Des traces confirmeraient que les Allemands recherchaient de tels endroits pour édifier un empire postatlante en créant des sanctuaires secrets d’énergie électromagnétique.

Divers témoignages indiquent qu’« en 1945, Russes et Américains, chacun de leur côté, avaient récupéré des informations stratégiques sur ces appareils volants mystérieux, de fabrication allemande et militaire. Par ailleurs, des témoins divers, responsables dans ces programmes, auraient vu et photographié les soucoupes volantes allemandes ! ».

Selon Jean-Pierre Troadec, « un document russe déclassifié et rendu public en 2005, montre une photo d’une soucoupe volante russe expérimentale, construite durant la guerre froide. L’objet est photographié depuis un poste d’observation en hauteur, et montre une vue complète de l’objet circulaire, posé au sol. Ceci apporte du crédit aux déclarations de Miethe ! Autour de Richard Miethe d’autres noms vont circuler, ingénieurs et chercheurs allemands : George Klein, Andreas Epp ou Shriever qui dirigeait un bureau de recherche à Berlin, pendant la guerre. Ces personnages feront quelques déclarations à la presse sur l’existence du V7 ou de l’avion circulaire RFZ 7 [544 ] ». « D’après Andreas Epp, il devait être équipé d’ogives nucléaires et il devait bombarder New York [545 ]. »

L’ovni du Spitzberg

Le major Kehoe décrit en détail la découverte d’une soucoupe volante sur une île du Spitzberg, en Norvège, au début de juillet 1952 : Un article paru le 28 juin 1952 dans [le quotidien] Saarbrücker Zeitung […] annonçait l’apparition dans le ciel du Spitzberg, d’un grand disque métallique […] six pilotes d’avion à réaction norvégiens survolaient le détroit d’Hinlopen lorsque leurs radios furent brouillées par d’étranges parasites. Pendant que la formation décrivait une boucle et recherchait la cause du phénomène, son chef, le capitaine Olaf Larsen, avait aperçu, couché dans la neige, un énorme disque fait d’un métal de couleur bleue.

Accompagnés d’un spécialiste des fusées, un certain [E. A.] Norsel, plusieurs officiers de l’aviation norvégienne pilotant des appareils chaussés de skis avaient atterri tout près de l’objet. Il était vide d’occupants […] le disque, qui mesurait trente-huit mètres dans son diamètre, était fait d’un métal inconnu. Une cabine centrale fermée par un cockpit de plexiglas abritait de nombreux appareils de guidage à distance [NDA : ceci nous montre que certains engins étaient conçus pour naviguer sans pilote, certainement à partir d’une base secrète située non loin du crash] ; l’un d’eux était à l’origine des parasites constatés dans les radios des avions du capitaine Larsen. Quarante-six fusées disposées concentriquement sur le bord extérieur, assuraient la propulsion ; en vol, la couronne extérieure tournait autour de la cabine centrale immobile.

[NDA : cette description rejoint les constructions allemandes telles que le modèle V7.] Une fois démonté, le disque avait été transporté à [la base de] Narvick ; à l’examen, les experts avaient découvert les faits suivants : rayon d’action, 28 900 kilomètres ; plafond d’altitude, 160 kilomètres. Enfin, le disque était conçu pour transporter une puissante charge explosive. Venait une phrase qui, étant donné les circonstances, risquait de mettre le feu aux poudres : « Chronomètre et instruments portent des indications en langue russe […] On suppose donc que le disque provient de l’Union soviétique ; sa chute serait due à une panne du récepteur radio [546 ]. »

L’épisode Contre-attaque (Counterattack) montre que l’homme peut riposter à son tour aux attaques des envahisseurs. Il peut provoquer l’écrasement d’une soucoupe volante en brouillant ses émissions d’ondes radio.

L’un des concepteurs de la série, en l’occurrence McIntyre, connaissait donc les réels dossiers secrets de l’armée américaine concernant la construction des soucoupes de type nazi, que Russes et Américains ont continué de construire après la guerre. Le radioguidage des soucoupes est abordé par Edgar Scoville, le millionnaire et allié de David Vincent, dans cet épisode : « Nous brouillerons leurs signaux de navigation de guidage des soucoupes. Des vaisseaux s’écraseront mais ensuite, ils changeront de fréquence radio […] ce sera difficile d’isoler les nouvelles fréquences. »

Plus loin, il dit : « Nous passons de la défense à l’attaque. Les calculs sont faits pour activer les émetteurs. » En évoquant le brouillage des signaux de navigation des envahisseurs, McIntyre démontre sa connaissance de la technologie des ovnis. David Vincent et ses amis réussissent à capturer deux envahisseurs. En faisant intervenir le code Adamski, la réalité dépasse la fiction. Une guerre secrète a déclenché le crash de soucoupes nazies.

Il nous montre ici le rapport avec l’histoire du crash de Roswell qui apparaît authentique. Les deux envahisseurs récupérés par David Vincent sont vivants et ils sont soumis au regard d’un colonel de l’armée. De nombreux autres crashs d’ovni ont été observés aux États-Unis, en Russie, au Japon et sans doute dans le reste du monde. Était-ce une attaque des gouvernements qui, en brouillant les signaux de navigation des engins, ont réussi à les abattre?

Dans la suite de l’épisode, le colonelArchie Harmon (Lin McCarthy) demande à un scientifique appartenant à l’équipe de David Vincent : « Du point de vue du cerveau, à quelle distance des humains sont-ils ? » Le savant répond : « À cent années-lumière environ ! »

L’engin qui s’est écrasé au Spitzberg possédait une bombe à l’intérieur, accréditant l’hypothèse d’une guerre secrète sévissant dans les années 50.

McIntyre n’était certainement pas un simple pilote de bombardier, mais il a fait partie de cette guerre secrète associée au Pentagone. Cette technologie russe correspond aux travaux entrepris par les Allemands avant, pendant et après la Seconde Guerre mondiale. Bien sûr, « Personne, dans la U. S. Air Force, ne crut à la réalité de l’histoire » [l’ovni du Spitzberg] [547 ]. » L’événement a été manipulé pour dissimuler l’existence de bases secrètes où Allemands et Russes construisaient réellement des soucoupes volantes.

À la fin de la guerre, l’armée russe a récupéré des parties de soucoupes volantes allemandes. Van Helsing en parle, ainsi que Guieu :

«Le Dr Waldemar Beck prétendit qu’au début juillet, une soucoupe volante soviétique se serait écrasée au Spitzberg et aurait été réparée par des aviateurs norvégiens. Dans les débris de l’appareil, le Dr Norsel (technicien norvégien) aurait découvert un émetteur de radionavigation à noyau de plutonium émettant sur toutes les longueurs d’onde avec 934hertz, mesure jusqu’ici inconnue. Cette soucoupe ne transportait aucun équipage. Son diamètre était de 48 m 44. L’engin, composé d’un disque muni à la périphérie de 46 réacteurs automatiques, pivotait autour d’une sphère centrale contenant les instruments de mesure et de télépilotage. Tous portaient des inscriptions en russe [548 ]. »

Ceci rejoint les écrits de Jacques Bergier (dont Agents secrets contre armes secrètes, 1955) à propos du rayonnement émis par un poste de TSF en mouvement rapide jusqu’aux vitesses de 10 000 km/h.

L’écrasement de l’ovni du Spitzberg est un indice important permettant de comprendre qu’une guerre secrète a lieu au Pôle et ses alentours pour la conquête de l’énergie libre. Ceci renvoie à l’étrange guerre des pôles évoquée à mots couverts par l’amiral Byrd avec des disques volants. La question qui se pose est comment Byrd a-t-il pu découvrir une terre nouvelle sur plusieurs milliers de kilomètres?

Un autre indice est fourni par John Dee, inventeur du méridien de Greenwich. Il ramena de Louvain en 1547 deux globes terrestres de Mercator ainsi
que des instruments de navigation. Il fut ainsi à la base de l’expansion maritime de l’Angleterre. De par son amitié avec Mercator, il semble que Dee possédait certains secrets sur les pôles (cf. cartes dans le tome 2).

« Il nous reste quelques allusions contenues dans La véritable relation de Casaubon et dans certaines notes qui existent encore. Ces indications sont extrêmement curieuses. Dee affirme en particulier que la projection de Mercator n’est qu’une première approximation. Selon lui, la Terre n’est pas exactement ronde, ou tout au moins elle est composée de plusieurs sphères superposées alignées le long d’une autre dimension.
Entre ces sphères, il y aurait des points, ou plutôt des surfaces de communication, et c’est ainsi que le Groenland s’étend à l’infini sur d’autres terres que sur la nôtre. C’est pourquoi, insiste Dee, dans plusieurs suppliques à la reine Elizabeth, il serait bon que l’Angleterre s’emparât du Groenland de façon à avoir entre ses mains la porte des autres mondes [ 549 ] ».

On peut conclure qu’un black-out a été mis en place depuis cette époque concernant une guerre secrète déclenchée par les gouvernants de la Terre renseignés d’une aberration magnétique au pôle ouvrant sur d’autres mondes. Cela explique l’ésotérisme dont les nazis se sont emparés (la figure du svastika coïncide avec l’ouverture d’un vortex comme le diaphragme d’un appareil photo s’ouvrant et se fermant électroniquement) et pourquoi ils se sont établis aux pôles pourchassés par l’amiral Byrd jusqu’enArctique où il a découvert une de leur base dans une autre dimension sur plusieurs milliers de kilomètres carrés. Sa rencontre avec des grands blonds au pôle Nord et sa guerre avec des engins discoïdaux, des rayons lasers et des murs magnétiques au pôle Sud lors de l’Opération Highjump, nous permettent d’accéder à l’impensable vérité. Il existe bien d’autres mondes d’espace et de temps aux pôles où des êtres peuvent voler d’un pôle à l’autre à bord de disques volants, comme l’a déclaré Byrd. Ce n’est donc pas un hasard si, le 25 mai 1581, un « être surhumain […] entouré de lumière » apparut à John Dee. Cet être qu’il appela « ange » lui laissa un miroir noir qui existe encore au British Museum. «

C’est un morceau d’anthracite extrêmement bien poli. L’ange lui dit qu’en regardant dans ce cristal, il verrait d’autres mondes et pourrait avoir contact avec des intelligences autres que celles de l’homme… »(p. 84) Ces êtres lui ont révélé « qu’ils sont télépathes, et qu’ils peuvent voyager dans le passé et dans l’avenir. » (p. 93) D’après Bergier, c’est la première fois qu’apparaît cette idée du voyage dans le temps.

Le chercheur William D. Clendenon, ayant étudié de près la soucoupe volante d’Adamski, compare le caducée à un ancien symbole de vol électromagnétique, les serpents entrelacés évoquent les enroulements dans lesquels circulerait le fluide chargé, c’est-à-dire le mercure. Cette vision correspond à ce que Sanchoniathon nommait l’ Agathodémon, mystérieuse propulsion des antiques chars des dieux.

Clendenon pense qu’un grand nombre de phénomènes ovni sont explicables comme étant des vaisseaux utilisant la technologie des spires de mercure et que certains sont anciens et pilotés par des humains mystérieux âgés de centaines d’années alors que d’autres seraient modernes et d’origine américaine, britannique ou allemande (dans Mercury : UFO messenger of the Gods, 1990). Nous savons que les nazis utilisaient la propulsion au mercure comme ces humains mystérieux car de nombreux fûts ont été découverts dans les U-boots avec des engins démontés. Une alliance secrète a pu s’établir entre ces êtres séculaires et une caste nazie possédant la technologie de Tesla. Il y eut donc échange d’une technologie multidimensionnelle contre l’or du Reich avec l’établissement de bases secrètes pour le vol de prototypes hybrides dont l’électromagnétisme était repris de Tesla et des vimanas avec la propulsion au mercure.

Tout comme Clendenon, Sitchin confirme que des humanités évoluées détenaient ce genre de technologie il y a 6000 ans. Les restes de cette ancienne humanité sont disséminés sur terre, ce que dissimule le système d’éducation.

Pour en revenir au disque du Spitzberg se déplaçant par ondes radio, aux fréquences inconnues de nous selon Guieu, nous pensons que la guerre des temps multidimensionnels a toujours lieu. Ces anges que Dee a rencontrés pourraient être des Hyperboréens irradiés de lumière électromagnétique. Nous pensons aux Envahisseurs qui rougeoient comme Brandon (tison) que David Vincent poursuit dans le premier épisode. Cet indice décrit une race authentique d’envahisseurs qui a les capacités, avec ses vaisseaux spatiaux, de voyager dans d’autres zones d’espace et de temps.

Ainsi, la guerre secrète contre un ennemi invisible annoncée par Les envahisseurs est bien une réalité faisant partie de dossiers que le pilote et réalisateur McIntyre devait posséder sous la forme de documents et de photos nazis montrant des vaisseaux discoïdaux décollant à la verticale ainsi que des grands blonds aux yeux bleus et au petit doigt raide possédant des régénérateurs à énergie libre servant à protéger le corps pour le stabiliser dans des champs électromagnétiques de haute intensité, l’empêchant ainsi de se désintégrer.

Dans le tome 2, nous verrons jusqu’où a bien pu aller ce commando nazi dans ses conquêtes secrètes.

Peter Knight tome 2 (Vidéo)

 

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