La mort et la vie mentale inférieure de l’homme

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Extraits du livre « La genèse du réel » de Bernard de Montréal

L’homme nouveau découvrira que la mort représente beaucoup plus que la fin de la vie matérielle. Il comprendra qu’elle est un lieu, un espace-temps, où se poursuit la vie immatérielle des entités communément appelées « âmes » ; celles-ci n’ont pas finalisé leur cycle d’évolution et devront, dans un autre temps, retourner sur une planète matérielle pour parfaire leur union ultime avec l’énergie créative de l’esprit.

L’homme admettra que le monde de la mort est un plan qui se nourrit de son ignorance dans le but de perpétuer le cycle de la mort sur terre. Cette découverte créera un grand retentissement dans les sphères où cet aspect de la réalité fut caché à l’homme, lorsque le contact avec l’esprit a été interrompu au début de l’involution. L’esprit dut alors reconnaître que les forces de l’âme ou de la mémoire étaient plus fortes sur terre que les forces de la lumière dans la conscience originaire des premiers hommes de la planète.

La compréhension mentale supérieure du phénomène de la mort et de ses conséquences pour l’évolution mettra un terme, chez l’homme conscient, à la domination occulte et voilée de la conscience. Ce renversement dans l’énergie de la conscience humaine ouvrira le chemin pour l’évolution de la race humaine entière au cours des siècles qui suivront la fin du présent cycle. L’homme prendra conscience du pouvoir des forces occultes sur son mental, et le mystère de la pensée subjective sera éclairci à jamais.

Les hommes pourront dès lors commencer à percer les mystères de la vie, qui leur furent cachés pendant l’involution jusqu’à la descente de la pensée supramentale sur terre. Cette nouvelle époque créera une division dans les sphères ; le pouvoir occulte sur l’homme sera neutralisé, et l’homme poursuivra son évolution librement et sous la direction de sa lumière intérieure, son intelligence pure. L’homme nouveau ne sera pas étranger à la compréhension de la mort, à cause du pouvoir de la conscience créative qui lui servira d’outil dans l’investigation mentale supérieure de cette sphère de vie immatérielle. La communication télépathique avec cette sphère lui fera voir les effets du monde de la mort sur sa conscience, et le mystère qui a toujours entouré ce phénomène sera levé.

Dans les communications supramentales et parfaitement conscientes que l’homme nouveau établira avec le monde de la mort, celle-ci livrera ses secrets et l’homme ne sera plus jamais prisonnier de ses affabulations. La mort deviendra un livre ouvert pour l’homme nouveau, car son mental supérieur n’aura plus de limite psychologique émotive. Une grande et profonde connaissance occulte se répandra sur la terre pour élever la connaissance de l’homme et son esprit. À travers la compréhension des lois de la mort, il découvrira le principe de leur application sur terre et pourra s’élever de plus en plus en conscience, jusqu’à ce que la mort ne le touche plus. Ce sera alors le passage à l’éther, passage où il comprendra et réalisera finalement que la vie est plus grande et plus longue qu’il ne l’avait cru. Très importante pour l’homme de la prochaine évolution, la compréhension psychologique du monde de la mort lui permettra de réaliser jusqu’à quel point l’involution fut responsable de deux créations imparfaites : celle d’une civilisation inversée, et celle d’une conscience programmée sur des modes de vies antérieures dont les archives, dans le monde de la mort, font partie des études reliées à l’évolution du pouvoir des sphères.

L’homme contemporain vit encore trop selon sa mémoire réflective et sa pensée subjective pour réaliser que, à la fin du cycle, la vie terrestre sera renversée. Ce renversement ne se fera pas à l’échelle de la planète entière dans un même temps, mais quand même avec une telle puissance que toute cette dernière sera affectée. Le concept de l’évolution de la race humaine et des différentes formes de consciences sur terre est très primitif, malgré l’avancement de la science matérielle. L’homme pense par rapport aux besoins de sa conscience inférieure et non par rapport aux besoins cosmiques de son double éthérique ; ce qui transcende sa réalité psychologique le laisse conséquemment un peu perplexe devant l’immensité du plan de vie de la terre et des hommes qui l’habitent.

L’homme dut évoluer mentalement au cours des âges pour en arriver à pouvoir comprendre sa relation interne avec les différentes infinités qui créent la séparation matériopsychique des mondes parallèles. La compréhension du monde de la mort et de ses conséquences sur la conscience humaine ébauche la première étude de l’homme nouveau sur les infinités ; cette étude, par le biais du mental supérieur, pourra le dégager de l’astral et du pouvoir de ce dernier sur son corps éthérique. Au terme de cette étude, la transformation de l’homme sera suffisamment avancée pour qu’il puisse quitter son corps matériel et entrer dans cette dimension de vie qui fait partie des mondes de lumière. L’étude que fera la conscience supramentale de l’homme l’aidera à corriger la vibration de sa conscience éthérique ; ainsi, il sentira graduellement naître en lui une nouvelle intelligence libre de toute forme subjective. Il créera alors des liens de plus en plus puissants avec les forces de vie éthériques. Lorsqu’il sera prêt à entrer en contact avec elles, ces forces apparaîtront à l’homme et lui feront voir ce lieu, sur terre, où l’attend une technologie immatérielle servant à la descente dans la matière de nouvelles formes. Celles-ci aideront l’homme à s’unir créativement à d’autres intelligences humaines dans le cosmos, qui attendent son retour à la confédération universelle des mondes supramatériel.

Tant que l’homme n’aura pas dépassé son ignorance du monde de la mort, il lui sera psychologiquement impossible de comprendre les infinités de la vie. L’univers est très vaste et la variété de ses mondes ne pourra être englobée par l’homme que lorsque celui-ci se sera finalement libéré du pouvoir de la mort sur sa pensée subjective. Le monde de la mort représente une barrière inestimable autour du mental inférieur, qui ne vibre qu’en fonction de la mémoire subjective. La mort doit davantage être considérée partie intégrante de la psychologie inconsciente de l’homme de l’involution. Elle est plus qu’un simple phénomène matériel relié à la finalité du corps physique. C’est au cours de l’évolution du mental supérieur de la nouvelle race-racine que la mort sera parfaitement comprise ; cette nouvelle compréhension des aspects occultes de la conscience humaine permettra la manifestation d’autres attributs de cette conscience, et l’homme se libérera des conditions existentielles de sa vie planétaire et inconsciente. Non seulement la mort doit-elle être comprise dans le cadre de la psychologie supramentale de la prochaine évolution, mais elle doit également être intégrée sur le pan psychique de l’homme nouveau, afin que les forces de vie en lui soient libérées et puissent lui profiter au cours de la prochaine époque. L’homme a toujours cru que la mort était un phénomène de dissociation finale avec la conscience humaine. Grave illusion, car non seulement les liens après la mort peuvent-ils être entretenus inconsciemment entre le mortel et les sphères, mais ils peuvent aussi constituer, à l’insu de l’homme, une servitude de sa psychologie subjective. C’est ici qu’entre en jeu le concept du subconscient. Ce dernier représente l’activité du monde de la mort à travers la mémoire humaine, alors que cette mémoire, dans son ensemble, n’est aucunement créative ; elle cause l’assujettissement de l’homme et sert les forces qui ont besoin de son expérience pour la création de modèles futurs d’évolution sur leurs propres plans. Le subconscient de l’homme doit être transmuté.

La mort doit être conquise, afin que son mental devienne créatif et libre de toute interférence. La psychologie moderne n’a pas encore identifié la mort au subconscient. Pour celle-là, la mort est la finalité d’une expérience, tandis que le subconscient est une dimension encore inconnue de la psyché humaine. Éventuellement, une plus grande clarté sera possible sur la jonction absolue de ces deux aspects de la vie ; la psychologie fera alors un foudroyant progrès dans l’évaluation des mécanismes intérieurs inconsistants de l’homme, et de la réalité objective de l’ego. Pour progresser, l’homme ne devra s’arrêter devant rien et faire éclater le mur qui sépare ses consciences subjective et objective. Par l’abolition de cette barrière, il pourra facilement converser avec la mort et en extraire les notions nécessaires à la compréhension de ses rôles psychologique et psychique pendant les millénaires de l’involution.

La science de l’homme ne peut se limiter à la matière. Elle doit émerger dans le domaine du psychisme, dimension beaucoup plus importante puisqu’elle comporte et détermine les aspects présents et futurs de l’évolution humaine. La science matérielle ne représente pas le plus grand danger ; ce dernier réside plutôt dans la fausse conception que l’homme a de la vie, inspirée par un mental manipulé à son insu par des forces qui traitent avec la vie de la terre selon les lois de leur propre monde, la mort. La psychologie humaine a un grand besoin de relever le défi de son impuissance à comprendre les couches ténébreuses de l’inconscient collectif ou individuel. Une nouvelle évolution de la psychologie ne pourra s’engendrer qu’en fonction de l’évolution intérieure de ceux qui travaillent dans le domaine extrêmement important de la science de l’homme. Tant que les psychologues ne perdront pas leur propre crainte d’aller plus loin dans le domaine de l’inconnu, et qu’ils se protégeront derrière les protocoles d’une science institutionnalisée et déjà fossilisée, cette nouvelle science du psychisme humain ne bénéficiera qu’à ceux qui seront libres des connaissances limitatives de la civilisation moderne. Le défi de la psychologie sera à la mesure du pouvoir créatif des hommes de science.

Une scission se créera inévitablement entre ceux qui voudront se complaire dans une psychologie incomplète et sans puissance créative, et ceux qui renverseront la façon de concevoir la réalité psychologique humaine, afin que naissent une liberté totale dans le mental et une compréhension aisée des mystères de la vie psychique.  La réalité de la mort sera perçue au-delà de son aspect matériel, et comprise par rapport aux liens qui existent entre les entités et les sphères. Cette barrière sera rompue, car la conscience humaine conquerra d’autres dimensions du réel, où l’homme profitera de son psychisme et des forces enfouies en lui, à la mesure de son universalité. La conscience inférieure de l’homme involutif sera liée au monde de la mort tant qu’il n’aura pas pris conscience de la réalité mentale qui dépasse l’intellect et les mécanismes subliminaux de la mémoire.

La mort est une dimension de vie de l’esprit emprisonné dans la mémoire de l’expérience matérielle. Elle l’englobe et l’empêche de prendre conscience de la réalité au-delà des plans astraux, qui fait partie de l’organisation interne de la mémoire et de l’expérience qui y est rattachée. L’involution a fait de la mort une expérience séparée de la vie, sur le plan matériel, mais la science mentale de l’évolution établira nettement le lien entre la mort et la vie mentale inconsciente de l’homme involutif. Le subconscient fait partie des archives du monde de la mort, canalisées à travers la conscience humaine pour équilibrer les forces psychiques qui n’ont pas été intégrées.

La mort travaille jour et nuit sur l’homme, elle le pénètre à travers une myriade infinie de formespensées colorées par l’émotivité. Sur le plan supérieur, la mort est sans effet sur l’homme, parce qu’impuissante à influencer sa conscience. La mort est un monde vivant, un monde dont la profonde influence sur terre demeure l’énigme de l’humanité. La conscience évoluée découvrira que le mental humain n’est pas intégral, mais constamment coloré par le plan astral, et que de cette situation découle une condition humaine qui ne fut jamais comprise, car la philosophie et le mysticisme ne représentent que des formes inférieures d’intelligence, bien que leur niveau psychologique semble être l’ultime perception, l’ultime défi de l’homme contre l’ignorance. Ce n’est pas la noblesse de la philosophie ou du mysticisme qui sera mise en cause au cours de l’évolution, mais leur absence de réalité intégrale. Tout est science dans l’univers. Rien n’est spéculatif. La spéculation du mental inférieur constitue un effort remarquable pour sortir d’un niveau d’ignorance, et entrer dans un autre.

La supraconscience mettra en pièces la spéculation intellectuelle ou mystique, et fera naître une science de la vie et des sphères.  Le monde de la mort n’a jamais été compris de l’homme, psychologiquement et psychiquement, car la mort est demeurée une expérience séparée de sa conscience. Il ne pouvait pas la comprendre puisque la clef d’accès au mental supérieur n’a jamais été connue durant l’involution ; l’homme fut donc victime, à une échelle ou une autre, de l’effet que produit cette dimension de l’astral sur le mental inférieur. La compréhension des influences de la mort sur la pensée humaine est fondamentale pour toute évolution vers une conscience cosmique et universelle. Sans cette compréhension, les voiles et les illusions de la vie sont trop denses pour l’être, et aucune forme de philosophie ou de spiritualité, même mystique, ne peut le libérer, car ces expériences sont, elles aussi, colorées par le monde astral, la mort, la mémoire de l’âme et des âmes en évolution dans l’invisible.

Le mental inférieur est imparfait ; il manque de lumière. L’évolution élèvera le taux vibratoitre de ce centre d’énergie, et la conscience se perfectionnera. L’astral de la mort n’aura plus d’influence sur l’être, à partir du moment où ce dernier aura reconnu le lien entre son mental et l’intelligence créative née de sa fusion avec la lumière, l’esprit, le double. Non seulement la mort doit-elle être comprise par rapport aux influences qu’elle exerce sur le mental, mais aussi par rapport au haut degré de pénétration de son énergie dans le mental de l’homme. La conscience nouvelle établira que la mort fait partie du mental inférieur, par le lien qu’elle maintient auprès de ses pensées astralisées. Tant que le processus de la pensée ne sera pas parfaitement épuré, il sera impossible de comprendre le sens de la vie et de bénéficier des forces créatives émanant d’un mental libéré du passé involutif. Pour comprendre la mort, il faudra en reconnaître l’influence sur le mental inférieur. Tant et aussi longtemps que l’homme ne possédera pas un mental clair et éveillé face à la vie, tant qu’il ne la comprendra pas parfaitement dans son mouvement à travers sa conscience, il subira des liens avec le monde de la mort par l’infusion dans son mental de pensées partiellement conditionnées. La conscience astrale produit chez l’homme un effet imaginaire, alors que la conscience mentale supérieure en est libre.

L’homme conscient dans le mental ne sent pas d’effet sur son mental, il ne perçoit que le mouvement créatif d’une énergie avec laquelle il peut facilement s’identifier sans aucune condition, aucune contrainte, aucune pression émanant de couches de conscience intérieures et astrales. Il est parfaitement libre dans le mouvement de l’énergie, et cette liberté coïncide parfaitement avec l’équilibre psychologique et psychique de son être. Par contre, les pensées colorées par l’astral servent à faire vivre à l’homme une expérience quelconque, valable et nécessaire pour lui tant qu’il n’aura pas complété l’épuration de son mental. Pour l’être involutif, la mort est un phénomène, alors que pour l’être conscient, elle représentera un aspect de contrôle psychique sur son mental.

Tant que l’homme sentira ce contrôle psychique sur son mental. Tant que l’homme sentira ce contrôle psychique, il ne sera pas libre et sera forcé de supporter une condition de vie qui semblera naître d’une conscience libre, alors qu’en fait elle viendra d’une conscience conditionnée. L’esprit veut se libérer de la mort, et cette libération se fait à travers l’expérience. Mais l’homme n’est pas simplement esprit, il est aussi personne, et sa matière ne doit pas souffrir du besoin de l’esprit que dans la mesure où il en est conscient. À partir du moment où il deviendra conscient de son esprit, il prendra en charge sa propre destinée, afin de mettre fin à son expérience planétaire. L’inconscience est une forme d’intelligence conditionnée par l’involution ; elle devra, un jour, vibrer à la lumière d’un esprit libre de l’involution et de la mort. Ceci sera possible lorsque l’être aura compris que la lumière de l’esprit est proportionnelle à sa capacité de l’intégrer, de la faire descendre sur le plan de vie matériel, pour qu’elle lui serve d’intelligence créative. C’est en ce sens que la mort crée chez l’homme de la souffrance, car elle cherche de toutes les façons à empêcher la libération de son esprit, retardant ainsi l’équilibre entre ses forces de vie et son énergie psychique.

Les forces de vie sont l’énergie de l’esprit non intégrée par l’homme, sur le plan matériel. L’énergie psychique, par contre, est une force mentale qui doit, avec le temps, être élevée en vibration pour que les forces puissantes de l’esprit puissent servir l’homme au lieu de le faire souffrir. À travers les compréhensions des lois de la mort, l’homme évoluera vers la conscience créative et intégrée de sa personne réelle. Les forces de vie de l’esprit n’ont jamais été utilisées parfaitement par l’homme ; elles furent utiles à l’esprit, pour l’évolution de l’être et de ses principes. Mais l’homme est une masse d’énergie qui ne peut être indéfiniment conditionnée par l’esprit, car ce dernier doit être intégré pour que l’homme, lui-même, devienne libre. Cette liberté de l’homme ne sera jamais en rapport avec la liberté de l’esprit ; elle sera en rapport avec sa propre liberté, et les lois menant à cette liberté seront pour l’être une forme ou une autre d’initiation. C’est un peu comme si l’homme était fait de deux esprits en un : le premier appartenant au monde de la mort, et l’autre appartenant au monde de la lumière. Comme l’homme n’a jamais compris cette condition, cette dernière le rend si vulnérable qu’il a de la difficulté à identifier de quel esprit il vit. Si l’homme connaît la souffrance dans sa vie, il vit d’un esprit rattaché au monde de la mort, et est influencé par elle. S’il ne connaît pas la souffrance, il vit d’un esprit de la lumière, et ce dernier fait partie de sa personne réelle, tandis que l’esprit dans la mort fait partie de sa mémoire et de sa personnalité.

La compréhension des lois de la mort sera tellement importante pour l’évolution qu’elle seule permettra à l’être de se libérer des forces de la vie planétaire sur sa conscience. Elle l’amènera à vivre selon le mouvement de l’esprit, dynamique totalement inconnue de l’homme involutif. Il ya tellement de mort dans son mental qu’il a de la difficulté à voir et à comprendre la vie telle qu’elle doit l’être, selon l’équilibre parfait de ses propres principes. Ceux-ci sont constamment déséquilibrés, ce qui entraîne une perte plus grande de ses forces créatives, de sorte qu’il ne peut plus contrôler sa vie. L’esprit est une énergie, une lumière qui doit être intégrée à l’être. Ceci est fondamental pour la compréhension de la réalité évolutive de l’homme sur terre et dans le cosmos en général. Pour que la mort soit dépassée dans la matière, elle devra l’être dans le mental humain. La mort n’est pas un état d’esprit, elle est un plan de l’esprit où la mémoire est utilisée pour le garder prisonnier de lui-même.

Tant que l’homme n’aura pas compris ceci, son mental demeurera fermé à la lumière dont l’esprit à besoin pour le faire vibrer dans une harmonie parfaite, en fonction de l’intégralité de son principe. L’homme nouveau découvrira que l’esprit est présent sur tous les plans de sa réalité ; ceci créera le pouvoir sur la matière et la vie des royaumes inférieurs.

Le concept de l’esprit sera démystifié au cours de l’évolution, et l’homme prendra sa place dans l’évolution systémique. La mort, durant l’involution, a pris tellement de place dans le mental humain que l’être a été gardé à l’extérieur de sa propre réalité. Au cours de l’évolution, le mortel prendra conscience de sa relation avec l’esprit, dans un ordre qui ne renversera plus le rôle évolutif de l’homme, finalement libéré des forces internes qui le manipulèrent pour le garder dans l’ignorance de sa personne réelle. Il deviendra un être de lumière, et non simplement un véhicule pour l’esprit en évolution à travers les sphères de la mort. La compréhension de l’influence de la mort sur le mental sera pénible, car la mémoire humaine constitue la fondation de l’ego. L’énergie émotive et mentale nécessaire au maintien de la mémoire est polarisée à un point tel que l’être vivra une transformation profonde de son moi avant de pouvoir reconnaître les lois de la mort à travers le mental involutif. Ceux qui pourront supporter le nouveau savoir passeront d’un plan d’énergie à un autre, et comprendront la vie dans son entièreté. Leurs circuits universels seront ouverts, et l’ignorance s’éteindra en eux. L’être réel s’appuiera sur sa lumière pour pénétrer dans le monde occulte de la vie et de la mort. Ayant dépassé les limites psychologiques de l’ego, il connaîtra une supraconscience sans limites.

Le mental inférieur de l’homme, l’intellect, se nourrit de pensées conditionnées par le lien entre l’expérience et la mémoire. Ce mécanisme fait partie des lois de la survie de la mort à travers la conscience humaine. Lorsque l’être meurt et retourne sur les plans de l’astral, la mémoire devient le mécanisme de progression sur ces plans. Sans l’expérience, il n’y a aucun avancement dans la mort. Pour cette raison, d’ailleurs, le nouveau cycle de l’évolution de la conscience en fusion créera dans la mort beaucoup d’émois, les âmes reconnaîtront qu’un grand changement est en voie de se créer sur les plans qui leur sont supérieurs et sur terre. Ce changement les inquiète, car leur survie dans la mort dépend du contrôle qu’ils ont sur la vie de l’homme inconscient.

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