L’INFINITÉ DE LÊTRE ou l’union éternelle entre le visible et l’invisible

Note: En lisant un article sur le web, quelqu’un a laissé ce commentaire le plus surprenant que j’ai lu de ma vie. Après de longues recherches je n’ai pas trouvé la source. Si cela venait d’un livre, d’un philosophe connue ou inconnue ect. Assez bouleversant.

l’union éternelle entre le visible et l’invisible

A chaque chose existe un aspect visible et un aspect invisible. L’aspect visible de chaque chose est défini, pour les humains, par les 5 sens physique, soit les sens qui sont en interaction plus ou moins constante avec le monde extérieur. L’aspect invisible lui, est l’Espace qui, en chaque chose, permet à la définition du visible d’exister, soit ce qui est caché à l’intérieur des choses. L’un ne vient pas sans l’autre, car l’un permet à l’autre d’exister. Ainsi, l’invisible est aussi vrai que le visible car sans l’invisible, le visible ne pourrait exister. Autrement dit, le visible existe en raison de la relation constante que le visible entretient avec l’invisible, le même étant vrai pour l’inverse de cette relation. Pour toutes choses il doit y avoir une opposition car sans oppositions, il ne peut y avoir le contraste nécessaire permettant à chaque chose d’exister. Ainsi, donc, ce qui rentre en opposition ou plutôt, ce qui agit de contraste au visible est l’invisible, car ce dernier est par définition, ce qui est diamétralement opposé au visible. C’est cette opposition fondamentale qui permet au visible d’exister. Ainsi, il faut reconnaître l’importance et la validité de l’invisible pour arriver à un consensus sur la nature même de ce qui existe et ce, même si l’aspect invisible de chaque chose ne peut jamais être véritablement vérifié.

L’esprit :

L’Esprit est l’espace éternellement indéfini à l’intérieur duquel l’espace temporellement défini d’une forme/pensée peut prendre vie. Ce n’est que lorsque la conscience défini son Esprit comme étant soit ceci soit cela, qu’elle se place au centre d’un espace délimité par les conditions propres à son point-d ‘observation en l’Esprit. Elle part alors automatiquement en une quête l’interpellant à réintégrer la totalité de la forme/pensée à l’intérieur de laquelle elle se trouve sans le savoir – sans le savoir car la forme/pensée qui la motive n’est PAS encore un objet de sa conscience puisque pas encore complété/exploré par cette dernière. Ce n’est que lorsque la conscience aura complété/exploré la forme/pensée en laquelle elle se trouve dans un moment donné, que cette dernière se libèrera des pressions que cette forme/pensée exerce sur elle. La conscience se retrouve dans une forme/pensée lorsqu’elle maintient un objectif conscient ou inconscient à atteindre en un moment donné. La plupart du temps inconscient ou subconscient, la conscience agis dans l’objectif d’atteindre les limites des formes/pensées où elle se trouve à un moment donné de son évolution/croissance. Ceci la mène d’une forme/pensée limitée d’elle-même, vers une forme/pensée tendant vers une forme/pensée illimité d’elle-même. Cette quête est évidemment impossible puisque ce qui est illimité ne peut être atteint d’aucune façon que ce soit.

Évoluant à l’intérieur d’un univers infini, la conscience adoptera toujours une forme/pensée d’elle-même étant égale à son idée toujours changeante de ce qu’elle est dans l’absolu, soit ce qu’elle est dans l’univers infini où elle se trouve. Ainsi, la conscience se transforme et se transformera toujours vers une forme/pensée émergeante, soit une forme/pensée qui sera naissante lorsque la conscience complètera/atteindra la limite spatio-temporelle de la forme/pensée à l’intérieur de laquelle elle se trouve à un moment donné à l’intérieur de l’intemporel/l’Esprit.

La conscience recherche éternellement à réintégrer ce qu’elle rejette paradoxalement, soit l’infinité. Elle voue silencieusement son existence à ce fait même, soit qu’elle doit rejeter l’infinité pour avoir sensation d’être un élément distinct de l’infinité, car sans cet acte instantané de rejet de l’infinité en elle, la conscience ne pourrait avoir conscience d’être. Elle atteint l’infinité lorsqu’elle aura complété les cycles spatio-temporels programmés en la forme/pensée « définie » qu’elle incarne à un moment donné, qui la sépare de sa forme/pensée « indéfinie » dans le moment absolu, soit un moment qui se vie en la constance du présent éternel.

L’infinité étant à jamais indissociable du moment Présent, la conscience peut atteindre l’infinité à n’importe quel moment présent donné – il suffit qu’elle croit sans l’ombre d’un doute ÊTRE déjà égal à l’infinité à l’intérieur d’un moment donné, afin de court-circuité la programmation de sa forme/pensée « définie » dictant qu’elle n’atteindra cette finalité qu’à la « mort/fin » de sa forme/pensée actuelle, soit qu’au moment où elle se fondra à nouveau dans « l’indéfini ». Ceci elle le croit car la conscience maintiens être égale à la forme/pensée du corps physique qu’elle incarne, soit les limites biologiques qui la sépare de l’infini, simplement car cette forme/pensée persiste et persistera tant et aussi longtemps que le corps physique auquel elle se lie perdurera à travers l’espace-temps. Cette relation/liaison entre la forme/pensée et le corps physique que la conscience incarne étant quasi constante, la croyance qui dicte à la conscience être égale au corps physique sera la plus résistante en l’Esprit. Or, l’Esprit est immaculé en soi car l’Esprit n’est jamais tenu responsable pour les actions du corps physique étant donné que l’Esprit échappe toujours à la « définition » – étant l’espace/vide à l’intérieur duquel peut croitre toutes formes/pensées ou « définitions » possible. Rien n’étant véritablement fini dans la création car tout étant toujours changeant, à chaque point spatio-temporel de l’évolution de la conscience, cette dernière a accès à son infinité si et seulement si elle parvient à CROIRE SANS L’OMBRE D’UN DOUTE, avoir atteint l’infinité dans un moment PRÉSENT donné. La conscience y croit lorsqu’elle se permet de « croitre » à l’intérieur d’une nouvelle perception d’elle-même. Cette nouvelle perception transporte en elle-même, le mécanisme même qui se retrouve naturellement PRÉSENT à l’intérieur de chaque formes/pensées émergeante en l’Esprit de la conscience. Lorsqu’une forme/pensée nouvelle sur la conscience émerge en l’Esprit, ou plutôt, lorsqu’une forme/pensée est PERÇUE comme nouvelle par la conscience (car toutes formes pensées sont potentiellement nouvelle, étant sujette à la perception seule que la conscience se donne en leurs seins), le Néant se fait PRÉSENT. Ce n’est que lorsque le Néant se fait PRÉSENT que la conscience peut avoir conscience être son égal. Autrement dit, lorsque la conscience se perçoit ENTIÈREMENT comme étant nouvelle, soit comme n’ayant rien en elle-même pouvant venir freiner son expansion naturelle vers le Néant/vide qui l’entoure, la conscience devient égale à sa nature véritable. En s’ouvrant TOTALEMENT à ce que le PRÉSENT offre à la conscience et ce, peu-importe l’espace spatio-temporel à l’intérieur duquel se retrouve la conscience (peu importe l’environnement qui entoure la conscience), la nature véritable de l’être se fait réel en la perception de la conscience.

 

L’information du Présent :

Toutes formes d’informations étant générées en l’esprit – soit tout ce qui a son origine dans l’intellect (.i.e. pensées, imagination, rêves, subjectif) – provient toujours de l’invisible. Ainsi, tout ce qui provient de l’Esprit via l’intellect, provient d’un univers invisible puisque l’ESPRIT est fondamentalement et intrinsèquement invisible/insubstantiel. L’invisible/l’insubstantiel/L’ESPRIT ne CONNAIT PAS de frontières, alors que l’univers visible/substantiel, en CONNAIS. En le visible EXISTE l’invisible et en l’invisible EXISTE le visible. Autrement dit, en l’extérieur existe l’intérieur et en l’intérieur existe l’extérieur. Ainsi, en l’univers de la matière/physique existe l’antimatière/Esprit et en l’univers de l’antimatière/Esprit existe la matière/physique. Les frontières qui existent en l’une, existent donc en l’autre également. Donc, les frontières perçues dans l’univers de la matière/physique – soit les frontières entres les différentes formes/objets de l’existence visible/substantielle – ont leur corollaire dans l’univers de l’antimatière/Esprit – soit les frontières entre les différentes formes/objets de l’existence invisible/insubstantielle (objets en l’ESPRIT comme les pensées, les idées, les images mentales, etc, soit des objets qui sont de nature invisibles/insubstantiels puisqu’ayant leur origine en l’ESPRIT INVISIBLE ET INSUBSTANTIEL). Les objets de la matière/physique sont d’apparences solides, alors que les objets de l’antimatière/Esprit ne le sont pas. Ainsi, l’esprit/l’antimatière demeurera toujours et a jamais invisible/insubstantiel car étant à jamais « insaisissable », alors que le physique/matière demeurera toujours et a jamais visible/substantiel car étant a jamais « saisissable ».

L’identité :

Lorsqu’il y a identité en l’esprit, il y a frontière entre ce que l’Esprit EST et ce que l’Esprit n’EST PAS. Dès qu’il y a frontière entre ce que l’Esprit EST et ce que l’Esprit n’EST PAS, il y a un espace intérieur à l’intérieur duquel la lumière de la conscience plonge et se voit prisonnière. La conscience de l’être qui se voit prisonnière d’une identité en l’Esprit, cherchera via l’espace vide/invisible/insubstantiel intérieur, à atteindre à nouveau la frontière de la sphère conceptuelle d’identité à l’intérieur de laquelle elle se trouve. Car c’est seulement à la frontière de cette « sphère conceptuelle » en tant que forme/pensée, que la conscience puisse prendre conscience de cette forme/pensée et d’ainsi, la transcender par simple prise de conscience.

Du point de vue central de cette identité conceptuelle en l’Esprit, la conscience qui s’y trouve à la naissance même de cette identité conceptuelle, sera automatiquement attirée par la frontière de la forme que prend l’invisible en l’Esprit, cette dernière étant délimité par le concept d’identité même où elle se voit être au centre. Chaque concept/idée/pensée EST une forme particulière en l’esprit car chacun sont simplement des objets qui peuplent l’univers de l’invisible qu’EST L’ESPRIT. L’Esprit est l’espace éternellement indéfini à l’intérieur duquel l’espace temporellement défini peut prendre vie. Ce n’est que lorsque la conscience défini son Esprit comme étant soit ceci soit cela, soit le moment où la conscience différencie son Esprit d’un autre, qu’elle se place au centre d’un espace délimité par les conditions propres définissant les limites à son point-d ‘observation d’elle-même en l’Esprit. Elle part alors automatiquement vers une quête de réintégrer la totalité de la forme/pensée à l’intérieur de laquelle elle se trouve sans le savoir car n’ayant PAS encore FRANCHI la frontière projeté à l’extérieur en « l’espace-temps », qui la sépare du reste de sa totalité. Elle franchira seulement cette frontière lorsqu’elle l’aura transcendé par la raison et l’intuition telle que combinés en l’attention de la conscience dans un PRÉSENT relatif donné. Ainsi, elle cherchera à prouver des théories sur l’existence en générale, car chaque preuve qu’elle trouvera SERA autant de COUCHES/FRONTIÈRES la séparant de sa nature véritable. Dès que la conscience franchi le seuil de ce qui la sépare du reste d’elle-même en l’Esprit, soit dès qu’elle CROIT avoir atteint l’objectif de ses recherches existentielles et ce SANS L’OMBRE D’UN DOUTE, elle se libère de l’emprise que ces recherches existentielles avaient sur son attention et se retrouve unifié à l’infini. Elle permet alors à son attention de se diffuser à l’intérieur de l’espace vide/Néant lui étant offert de par son attention TOTALE sur et en le PRÉSENT. Afin d’y croire sans l’ombre d’un doute, la conscience cherchera à satisfaire toutes les conditions rationnelles qui sont impliqués en le chemin qui la sépare de la frontière d’où il n’y a plus de doute, soit le seul endroit où lui est offert une ouverture vers et en l’Être véritable et infini.L’Être véritable ne voit pas de doutes, car l’être véritable ne connait pas ce qu’est l’erreur, n’ayant aucunes frontières en l’esprit (pensées, idées, reves, images mentales, etc) venant freiner l’avancement de l’Être en « l’espace-temps » qui le défini. L’être se voit donc naturellement confiant puisque n’ayant rien en lui/elle venant limiter son expression/rayonnement vers son objectif/univers commun, soit son expansion en l’infini. L’infini à atteindre en tant que but de toutes consciences, abritera toujours et à jamais le défini que l’on recherche à définir, alors que le défini en l’infini demeurera toujours et a jamais séparé de l’infini qui l’entoure. Dès qu’une probabilité en tant que « définition possible » en l’Esprit est atteinte par la conscience, la probabilité devient une définition en la conscience qui la porte. Dès qu’elle devient une définition, elle devient UN OBJET plutôt qu’un SUJET dans la conscience et dès ce moment, la conscience s’en SÉPARE/DÉTACHE automatiquement. Le sujet et l’objet sont 2 formes en l’esprit. Par contre, les 2 ne se manifestent pas de la même façon en ce dernier. Ainsi, le sujet est ce en quoi se trouve la conscience alors que l’objet est ce qui se trouve en la conscience. Lorsque le SUJET est atteint par la conscience, ce dernier devient automatiquement un OBJET en cette dernière. Ainsi, le sujet est la quête de l’Être alors que les objets en sont les conquêtes. Chaque objets de la conscience en l’Esprit représentent des accomplissements passées, soit ce qu’elle a défini comme étant ceci ou comme étant cela, en relation à sa propre croissance définie à l’intérieur de son identité ultime qui est et demeurera a jamais infini/indéfini. La conscience ne peut qu’être ce qu’elle contient. Ainsi, si elle est divisée, c’est qu’elle se divise en elle-même entre ce qu’elle contient qu’elle aime, et ce qu’elle contient qu’elle n’aime pas. En se divisant en elle-même, elle ralenti son ascension vers son attirance absolu, soit l’infini, car se perdant dans l’attirance de ses divisions. La conscience ne peut que devenir infinie lorsqu’elle donnera sa confiance totale à l’infini, soit lorsqu’elle donnera sa confiance totale en l’éternel indéfini, soit le PRÉSENT dans sa forme informelle absolue. L’Infini se manifestant à tout moment, il est atteignable à tout moment car l’infini est le « bain »/ « l’informel » à l’intérieur duquel le fini/ « le formel » existe. Puisque le fini EST, l’infini EST tout simplement et puisque l’un EST présent en tout temps, l’autre l’EST également. Ainsi donc, pour accéder à l’infini qui se manifeste ICI PRÉSENTEMENT, il suffit de CROIRE SANS L’OMBRE D’UN DOUTE avoir déjà atteint notre objectif spirituel, soit notre objectif le plus PROFOND, qui motive chacune de nos actions.
Lorsque la conscience croit sans l’ombre d’un doute être déjà égale à son objectif le plus profond, soit celui d’être égal à l’infini, elle se libère des chaines la liant aux objets qu’elle contient, car elle ne s’identifie plus alors à rien de connu.

Vision de l’atome :

Il y a toujours un intérieur invisible à toutes les formes que l’on observe et ce, peu-importe la profondeur dans le micro (univers quantique) ou dans le macro (univers Cosmique) où nous plaçons notre point d’observation. Ainsi, lorsque nous étudions l’atome, nous plaçons notre regards « à l’intérieur » de l’atome pour y découvrir ses secrets, soit ce qui le compose. Lorsque ces secrets sont découverts, d’autres secrets s’ouvrent à nous afin de nous permettre de plonger notre regard toujours plus loin à l’intérieur de l’illimité. Ceci se fait car il est impossible de découvrir tous les secrets de l’univers puisque cela serait de limiter ce qui est de nature, illimité. Dès qu’une découverte se fait, donc, un autre secret se crée automatiquement, car ce dernier constitue l’observateur, lui-même un éternel secret, étant en train d’étudier/d’observer la forme (en notre cas, l’atome) en question. Dès que l’observateur ATTEINT la conclusion face à sa quête personnelle – soit, dans notre cas, de complètement validé les composantes de l’atome -, il se voit automatiquement projeté à l’extérieur de son « sujet d’observation » qui représentait l’environnement où il/l’observateur se trouvait lorsqu’il était sous le charme/l’attrait de son sujet d’observation.

Ainsi, donc, l’observateur complète l’étude de ce qu’il obesrve (l’atome) car ayant atteint la limite conceptuelle qui représentait la frontière de l’univers en lequel l’observateur était alors placé lorsqu’il étudiait ce qu’il observait, soit dans notre cas de figure, l’atome. Une fois donc la compréhension faite sans l’OMBRE D’UN DOUTE que l’atome est bel et bien composé d’électrons et de protons – soit une fois que la rigueur scientifique est parvenue à transformer les hypothèses de leur existence en faits – la conscience passera à un autre champs d’étude, soit le champ d’étude qui s’ouvre à elle lorsqu’elle ACCEPTE COMME ÉTANT TOTALEMENT VRAI, les composantes mêmes du champ d’étude qu’elle a su prouver scientifiquement, dans notre cas, l’atome. Les composantes de l’atome telles que validé au travers la rigueur scientifique (électrons et protons, ect), deviennent alors des OBJETS ACQUIS EN la conscience, car n’étant plus des SUJETS EN VOIE D’ÊTRE ACQUIS en la conscience. Une fois le SUJET devenu OBJET en la conscience, le VÉRITABLE SUJET D’ÉTUDE – soit la conscience elle-même – se voit projetée en l’inconscience, soit que la conscience rejette automatiquement sa nature véritable à l’extérieur d’elle-même, ceci afin de validé son infinité même.

C’est vers l’inconscience ou l’inconnu que la conscience ou le connu se dirige donc naturellement car l’inconscience entoure la conscience – et cette dernière prends de l’expansion à l’intérieur de l’inconscience/l’inconnu car ce dernier ne lui offre aucune résistances dans sa croissance. De la conscience vers l’inconscience ou plutôt, du connu vers l’inconnu – tel est la destination même de la conscience en tout moment. L’objet en l’intérieur duquel la conscience croit, est indéfini dans l’absolu/l’inconscience/ »la non connaissance » et défini dans le relatif/ »la conscience »/ »la connaissance ». Ainsi, du point de vue de la conscience, cette dernière vise à atteindre « l’objet inconscient » à l’intérieur duquel elle se trouve en tant qu’objectif ou « devenir ». Alors que du point de vue de l’inconscience, ce dernier vise à atteindre « l’objet conscient » qui se retrouve à l’intérieur de lui. L’objet en l’inconscience qui n’a pas encore été conscientisé en la conscience, soit l’objet qui se complètera par la conscience qu’au moment où la conscience atteindra sa « fin » dans l’Espace-temps programmé, exercera sur la conscience une force d’attraction naturelle la guidant vers lui. Une fois que la conscience aura atteint son objectif inconscient – soit une fois qu’elle aura atteint la fin d’un cycle de son évolution en la forme -, elle harmonisera sa vibration à la vibration de son objectif/forme inconscient et « pénétrera » à l’intérieur du cycle suivant dans son « évolution » vers ses sommets infini. Le processus est éternel car la conscience est éternellement attirée par la plus attirante/haute idée qu’elle a d’elle-même.

Dès qu’elle atteint la limite d’une attraction/ »haute idée » perçue en elle-même, un sujet d’attraction/ « haute idée » encore plus attirant prend alors forme en son objectif/perception suivante, soit à l’extérieur d’elle-même. S’ouvrant alors à l’infinité, elle prend conscience de cet objectif suivant car ayant atteint et franchi la limite de son devenir passé. Une fois ceci accompli, la conscience s’ouvre automatiquement à une autre réalité qui transcendait complètement la précédente, soit la réalité du cycle suivant la fin du cycle dernier. En cette nouvelle réalité, soit en cette couche subséquente d’une réalité ou « système de perception » maintenant passée, la conscience entre en relation avec les éléments d’un univers transcendant et incluant le précédent, soit un univers relatif à l’inconscience collective qui l’englobe (l’inconscience collective humaine). Ainsi donc, dès que la conscience franchie TOTALEMENT le seuil de ses limites inconscientes, soit lorsqu’elle CROIT SANS L’OMBRE D’UN DOUTE avoir franchi ce seuil, elle se retrouve dans une « nouvelle » réalité, soit la réalité qui transcendait et incluait la précédente (ex: la réalité de « l’après vie » transcende et inclue la réalité de la « vie » – car une fois morte, la conscience s’ouvre à une réalité qui transcende et inclue son « ancienne définition » de la vie, car c’est seulement une fois le seuil de la mort franchie, que la conscience pourra valider l’existence ou non de « l’après-vie », soit ce qui la transcendait lorsqu’elle se trouvait sous les limites de son « ancienne » définition de la vie.).

La relation de la mort à la vie :

Ultimement, la conscience franchie à tous les instants le seuil de sa propre mort, car dès qu’un moment se termine, la conscience s’ouvre à une « nouvelle réalité » qui transcendait = « la réalité de l’instant futur » et incluait la précédente = « la réalité de l’instant passé ». L’instant qui vient transcende et inclue toujours l’instant passé, car l’instant qui vient se construit par et se retrouve toujours immédiatement après l’instant passé. Ainsi, dès qu’un instant passe du passé au présent, la conscience qui se retrouvait en l’instant passé « meurt » face-à-elle-même, et se voit renaitre en la toujours nouvelle conscience de l’instant présent. Ainsi, à chaque moment la conscience a accès à l’univers qui transcende et inclue sa réalité passée, puisque le futur est la réalité qui suit directement celle du passé. Pour être égal à la vibration toujours plus libre du PRÉSENT, la conscience se doit de se « détacher » de ses « réalités passées » en cessant d’y croire, car la croyance en ces réalités passées limite l’expansion de la conscience en la réalité du PRÉSENT. Plus la conscience limite son intégration du PRÉSENT en elle-même en tant que définitions qu’elle maintient de la réalité en ses croyances, plus elle retient son expansion vers et en la réalité indéfini du PRÉSENT. La réalité du présent est la réalité ultime de la conscience car c’est toujours et a jamais que PRÉSENTEMENT qu’elle se voit accomplie en sa forme absolue, soit que la conscience se voit à jamais accomplie en sa forme infinie/indéfinie que dans le PRÉSENT.

La forme présente de l’être étant constamment en changement ou en transmutation face à sa forme IMMÉDIATEMENT passée, elle ne se voit donc JAMAIS TOTALEMENT ACCOMPLIE car la forme de la conscience n’est jamais véritablement définie puisque se transformant constamment en le PRÉSENT ABSOLU. Ainsi le défini est l’illusion alors que l’indéfini est la réalité, tout simplement parce que la forme même que la conscience croit comme étant « définie » ou arrêté dans l’espace-temps, est et demeure indéfinie dans l’espace-temps, car à jamais en mouvement/changement. Le présent absolu est l’endroit en l’esprit où la totalité de l’existence demeure insalissable alors que le présent relatif est l’endroit où la totalité de l’existence semble être saisissable. Lorsque la conscience croit saisir la réalité en tant que conclusion atteinte face à une expression/expansion présente, elle se limite à une perception de la réalité qui n’est pas en syntonie avec le PRÉSENT ABSOLU. Pour être en syntonie avec le PRÉSENT ABSOLU, la conscience se doit de CROIRE SANS L’OMBRE D’UN DOUTE ÊTRE PRÉSENTEMENT ÉGAL À SON OBJECTIF DE TOUJOURS, soit qu’elle est PRÉSENTEMENT et ce EN TOUT TEMPS égal à l’infinité qui la contient et qu’elle contient. En tout moments PRÉSENT la conscience se voit pénétrée par la nouvelle réalité du PRÉSENT EN CONTINUEL CHANGEMENT/EXPANSION. Ce n’est et ne sera alors qu’au moment où la conscience laissera tomber ses anciennes perceptions de la réalité présente, soit tous les moments en la conscience venant influencer sa perception de la réalité PRÉSENTE, que la conscience s’harmonisera vibratoirement avec la vibration immaculée du PRÉSENT pour ainsi y retrouver le but/objectif même de ses recherches existentielles les plus profondes, soit sa liberté absolue = son ouverture TOTALE au PRÉSENT.

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La conscience se transforme et se transformera toujours vers une forme pensée émergeante lorsqu’elle complètera/atteindra la limite temporelle de la forme pensée à l’intérieur de laquelle elle se trouve à un moment donné à l’intérieur de l’intemporel/l’Esprit. Paradoxalement, la conscience recherche éternellement à réintégrer ce qu’elle rejette, soit l’infinité. Elle atteint l’infinité lorsqu’elle aura complété les cycles spatio-temporels programmés en la forme/pensée qu’elle incarne à un moment donné et qui l’en sépare.
L’infinité étant à jamais indissociable du moment Présent, la conscience peut atteindre l’infinité à n’importe quel moment Présent donné – il suffit qu’elle croit sans l’ombre d’un doute ÊTRE égal à l’infinité à l’intérieur d’un moment donné, afin de court-circuité la programmation sociale de sa forme dictant qu’elle n’atteindra cette finalité qu’à la « mort/fin » de sa forme. En réalité, la conscience EST TOUJOURS ÉGALE à l’infinité car c’Est en tout temps que l’infinité s’atteint par la conscience. SEUL le moment PRÉSENT est infini de nature et SEULE la conscience y habite, ainsi, puisque la conscience habite le PRÉSENT en TOUT TEMPS, elle lui est ÉGALE en tout temps. La nature du moment présent étant infinie de nature puisque le moment présent étant un « continuum d’espace-temps » et non une « mémoire figée d’espace-temps », la conscience étant réellement un « continuum d’espace-temps » est également infini de nature.

Un « continuum d’espace-temps » est infini de nature puisque ne possédant aucune origine ni aucune finalité, étant par définition un « mouvement continu d’espace-temps »; alors qu’une « mémoire figée d’espace-temps » est fini de nature puisque possédant une origine et donc une finalité encodée dans son origine – étant par définition un « mouvement discontinu d’espace-temps ». Le moment où la continuité du moment présent est rompue, est le moment où nait le « mouvement discontinu d’espace-temps » en tant que conscience. La conscience est un mouvement discontinu en la « continuité d’espace-temps » du présent. Ainsi, elle a un début et une fin. Si la fin n’est pas connue, elle est pourtant encodé en l’origine qui elle, peut-être connu. De connaitre son origine est de connaitre sa fin car à sa fin, on retourne toujours à son origine tout comme à son origine, on retourne toujours à sa fin. Pour connaitre où on s’en va, il faut connaitre par où on est venu car la destination ultime se retrouve toujours être égal à son point d’origine.

reveilletoi

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